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cellules cancéreuses, chimiothérapie, chirurgie par micro-ondes...
..., LA DOULEUR, TUBERCULOSE KOCH, DEUX ANTI-HYPERTENSEURS, GLOBULES ROUGES, ESPOIR POUR LES ENFANTS DE LA NUIT

samedi 21 juillet 2001, par Tregouet


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  • Des cellules cancéreuses et la chimiothérapie, La chirurgie par micro-ondes - nouveau récepteur de la douleur, Tuberculose, mécanisme de dissémination du bacille de Koch, L'association de deux anti-hypertenseurs et les récidives d'accident vasculaire cérébral, Des globules rouges, Un espoir pour les enfants de la nuit

    Une molécule qui rend les cellules cancéreuses sensibles à la chimiothérapie BBC :

    Brève rédigée par @RT Flash

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    La chirurgie par micro-ondes se développe

    Depuis un an et demi, la chirurgie par micro-ondes pratiquée a travers le monde connaît un taux de réussite de 80 a 90% de guérisons de l'arythmie cardiaque. Le procédé, appelé AFx, consiste a appliquer des micro-ondes sur le coeur pendant 25 a 90 secondes dans le but de créer des lésions capables de stopper le courant électrique chaotique provoque par l'arythmie. Ce n'est qu'en mai dernier que cette technique a reçu l'autorisation de la Food and Drug Administration (FDA). Quant a la première intervention chirurgicale, elle a eu lieu le 13 juin au St. Luke's Medical Center de Milwaukee (Wisconsin). Environ 2, 2 millions d'Américains souffrent d'arythmie cardiaque. 15% des attaques cérébrales sont également provoquées par les effets de l'arythmie et le vieillissement de la population pourrait entraîner un doublement de ces statistiques d'ici 2050. En dehors des applications en cardiologie, la chirurgie par micro-ondes semble également prometteuse dans le traitement des cancers du foie ou des maladies ventriculaires.

    SJMN :
    http://web.realcities.com

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    Découverte d'un nouveau récepteur de la douleur

    Les chercheurs en médecine de l'université de Calgary ont identifié un nouveau récepteur de la douleur et la façon dont il informe le cerveau.C'est une découverte fondamentale, car on va pouvoir, dès à présent, mettre au point de nouveaux traitements anti-douleur particulièrement efficaces contre certains maux inflammatoires tels que l'arthrite, la maladie de Crohn ou le diabète. Ce récepteur de douleur baptisé PAR-2 est situé dans la peau, les articulations et le système digestif. Il va être étudié de façon à renseigner sur ce qui déclenche la réaction des neurones et la façon dont l'information est transmise au cerveau. A terme, les scientifiques pourraient mettre au point de nouvelles drogues puissantes et adaptées qui bloqueront efficacement ce récepteur. Et tenter de limiter les effet secondaires indésirables des drogues actuelles, telle celle de la dépendance liée à la morphine.

    Besok :
    http://www.besok.com

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    Tuberculose : découverte du mécanisme de dissémination du bacille de Koch

    Une équipe de chercheurs dirigée par Camille Locht et Franco Menozzi (Unité Inserm 447, à l'Institut Pasteur de Lille) vient de franchir un pas décisif dans la compréhension du mécanisme de l'infection par le bacille de Koch, l'agent responsable de la tuberculose. Une protéine bâptisée HBHA, située à la surface des bacilles permet à ces germes pathogènes de traverser le poumon pour atteindre d'autres organes où ils peuvent développer une tuberculose extra-pulmonaire. Grâce à cette protéine, les bacilles adhèrent aux pneumocytes11 les pneumocytes sont des cellules épithéliales qui tapissent la paroi des poumons. Elles représentent plus de 90% de l'ensemble des cellules pulmonaires., ce qui assure vraisemblablement leur dissémination. Ce rôle de transporteur joué par les pneumocytes n'avait jamais été envisagé jusqu'à présent, les scientifiques pensant qu'une autre catégorie de cellules remplissait, seule, cette fonction.

    A la lumière de ces résultats, la protéine HBHA pourrait constituer une cible particulièrement intéressante pour perturber le cycle infectieux de Mycobacterium tuberculosis chez l'homme. La mise au point d'un nouveau traitement prophylactique à base d'anticorps dirigés contre la protéine HBHA pourrait permettre de circonscrire la maladie au poumon et ainsi éviter l'infection d'autres organes, comme le cerveau (méningite à Mycobacterium tuberculosis), les os (mal de Pot), le foie, la rate ou encore les tuberculoses généralisées (tuberculoses miliaires). Ceci est d'autant plus important que les tuberculoses extra-pulmonaires demeurent très courantes et souvent fatales chez les patients souffrant d'un déficit immunitaire comme les malades du sida. Si les biologistes parviennent à cantonner l'agent infectieux au niveau pulmonaire, ils donnent toutes ses chances à l'organisme de s'en débarrasser plus facilement. On mesure mieux l'ampleur de cette découverte quand on sait que la tuberculose continue de tuer 3 millions de personnes chaque année dans le monde.

    Par ailleurs, une autre bactérie particulièrement redoutable possède également la protéine HBHA. Il s'agit de Mycobacterium leprae, l'agent infectieux responsable de la lèpre. Dans le cas de cette maladie, la dissémination des bacilles est également cruciale puisque les agents pathogènes migrent pour atteindre les cellules de Schwann (cellules de la gaine de myéline qui entourent les nerfs) où ils provoquent des dégâts irréversibles dans le système nerveux des patients. La présence de la protéine HBHA chez cette mycobactérie permet donc d'envisager le développement d'une nouvelle stratégie de lutte contre la lèpre.


    INSERM :
    http://www.inserm.fr
    Nature  :
    http://www.nature.com

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    L'association de deux anti-hypertenseurs efficace contre les récidives d'accident vasculaire cérébral  !

    Au dernier Congrès mondial de Neurologie à Londres, l'efficacité de cette association a fait l'objet d'une présentation remarquée. Plus de 6 000 patients de dix pays, tous victimes d'un accident vasculaire cérébral (AVC), ont été suivis dans le cadre de l'étude PROGRESS coordonnée depuis Sydney, en Australie, par l'équipe de Stephen Mac Mahon. Celle-ci visait à déterminer l'incidence de différents types d'antihypertenseurs - un inhibiteur de l'enzyme de conversion ou IEC, et un diurétique - sur la récidive d'AVC. Pendant 5 ans, les patients ont été traités soit par une association IEC - diurétique, soit par un IEC seul soit avec un placebo. La conclusion la plus marquante de ce travail, c'est que la prise d'un IEC et d'un diurétique permet à un patient sur dix d'échapper à la mort ou un nouvel AVC. En Europe, en Asie et en Australie, les différents groupes de malades ont fait ressortir une baisse de 25% à 50% du risque de récidive. Tant pour les AVC que les infarctus du myocarde. " Nous savions qu'une hypertension artérielle élevée était liée à la survenue d'un AVC. De nombreuses études ont déjà montré que la prise d'un anti-hypertenseur pouvait réduire de 40% le risque d'AVC ", rappelle l'un des investigateurs, l'Ecossais Charles Warlow. Aujourd'hui, la preuve paraît faire que l'association de deux médicaments apportent un réel avantage. Ces résultats sont d'un grand intérêt pour les 50 millions de patients qui ont déjà survécu à un AVC. En effet comme le soulignent les auteurs, "si ce traitement était disponible dans tous les pays, plus d'un demi-million d'accidents vasculaire cérébraux pourraient être prévenus chaque année ".

    The Lancet 10 juillet 2001 :
    http://www.thelancet.com

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    Des globules rouges à foison

    Une seule souche hématopoïétique provenant d’un cordon ombilical a permis à une équipe de chercheurs français de l’INSERM de produire plus de 200.000 globules rouges immatures. Ces cellules souches, à l’origine de toutes celles du système sanguin, ne se trouvent que dans la moelle épinière ou dans le cordon ombilical et sont reconnaissables grâce à un marqueur moléculaire appelé CD34.La technique, utilisée par le professeur Luc Douay de l’Hôpital Armand Trousseau, a pour but d’épuiser au maximum la cellule souche hématopoïétique pour la contraindre à produire le plus de précurseurs de globules rouges possibles. Les cellules passent par trois phases de culture qui permettent d’un part d’accroître leur nombre et d’autre part de les différencier en hématies immatures.Le gros avantage de ce procédé est d’obtenir des précurseurs qui se conservent et se congèlent sans aucun problème. Ce qui n’est malheureusement pas le cas des hématies matures (cellule sans noyau).Les tests effectués sur des souris génétiquement modifiées ont permis aux scientifiques d’observer le bon déroulement de la maturation de ces globules rouges une fois dans l’organisme. Les essais cliniques sur l’homme ne devraient pas voir le jour avant 2 ans. Les chercheurs tiennent à souligner que les hématies ainsi obtenues ne pourront pas être utilisées lors de fortes hémorragies, car une fois injectées il leur faut au moins deux jours pour être totalement opérationnelles. « Il ne nous reste plus aux scientifiques qu’à produire des globules rouges universels, ce qui sera peut-être possible dans quelques années », conclut le Pr Luc Douay.

    Sciences&Avenir :
    http://quotidien.sciencesetavenir.com/sci_20010917.OBS6540.html

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    Un espoir pour les "enfants de la nuit"

    Des chercheurs du CNRS et de L’Oréal sont parvenus à reconstruire et à cultiver in vitro de la peau atteinte de Xeroderma pigmentosum (XP). Cette maladie génétique très rare, qui se décèle chez les enfants de moins de quatre ans, favorise l’apparition de cancers de la peau. Les personnes atteintes de XP présentent une très grande sensibilité aux rayons ultraviolets (UV), contenus dans la lumière solaire. Sous l’effet d’un dérèglement génétique, les malades ne parviennent plus à "réparer" dans l’ADN les cellules de la peau endommagées par les UV. L’exposition au soleil se traduit alors par des fortes brûlures et des tâches d’hyperpigmentation : la peau est mouchetée et prend l’aspect d’un parchemin. Les enfants de moins de quatre ans souffrant de cette maladie peuvent alors développer des tumeurs cutanées. Il n’existe aucun traitement vraiment efficace contre la XP ; la meilleure prévention consiste à protéger le malade de toute exposition solaire. Certains enfants en sont ainsi réduits à vivre la nuit ou totalement reclus. A partir de petits échantillons de peau prélevés sur des patients atteints de XP, des chercheurs de L’Oréal, emmenés par Françoise Bernerd, en partenariat avec une équipe du CNRS, dirigée par Thierry Magnaldo, ont pu reconstruire et cultiver de la peau XP in vitro. Une première grâce à laquelle les mécanismes moléculaires et cellulaires qui provoquent l’apparition précoce de cancers de la peau vont pouvoir être disséqués au sein même du tissu. "Notre objectif, à terme, vise à pouvoir réimplanter de la peau XP génétiquement modifiée sur le malade, c’est-à-dire à réintroduire une copie conforme du gêne altéré", a indiqué à tf1.fr Thierry Magnaldo, chargé de recherche au Laboratoire d’Étude des relations instabilité génétique et cancer (CNRS), à Villejuif. Les retombées pharmacologiques, cosmétologiques et thérapeutiques de ces travaux, publiés dans la revue Proceedings of the national academy of Sciences, sont nombreuses. Elles visent à l’amélioration de la prévention et du traitement des cancers cutanés, non seulement chez les patients XP déficients en réparation de l’ADN, mais aussi dans la population normale, largement touchée par les effets nocifs du soleil ;

    Figaro :
    http://www.tf1.fr

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    Génétique&Génomique

    Le débat scientifique fait rage sur la taille exacte du génome humain

    Dans un article paru dans Genome Biology, une équipe de l'université de l'État de l'Ohio affirme que le génome humain pourrait compter 66 000 gènes. Ce nombre qui résulte d'une analyse informatique contredit l'estimation de 35000 gènes annoncé en début d'année par le Projet du génome humain et l'entreprise privée Celera Genomics. La raison de cet écart serait de nature méthodologique. Le docteur Bo Yuan, de l'université de l'État de l'Ohio souligne en effet que : "Notre approche est complètement différente de celle des autres équipes, parce que nous avons intégré toutes les bases de données disponibles sur le génome humain et animal, d'où le nombre beaucoup plus élevé de gènes auquel nous arrivons." Cependant les chercheurs américains précisent que pour la grande majorité des gènes calculés, il s'agit d'une prévision qui reste à compléter par des investigations supplémentaires. Ces discordances entre équipes de recherche montrent que pour connaître de manière certaine le nombre gènes qui constituent le génome humain il faudra encore plusieurs années de recherche. En tout état de cause, les scientifiques soulignent que la complexité et le fonctionnement de l'organisme ne sont pas proportionnels au nombre de gènes qui le composent puisque certaines plantes ou insectes ont un nombre de gènes aussi équivalent à celui de l'être humain. Le grand mystère, et le prochain défi scientifique à relever, est le nombre de protéines produites par ces gènes : des centaines de milliers, des millions, des dizaines de millions, personne n'en sait rien. On le voit, le décodage du vivant ne fait que commencer.

    BBC :
    http://news.bbc.co.uk

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    SAS et maladie d'Alzheimer : le gène commun

    La présence de l'apolipoprotéine E4 (APOE 4) serait corrélée à ces deux maladies. On le savait pour la maladie d'Alzheimer, la chose est confirmée pour le syndrome d'apnée du sommeil, ou SAS...Des chercheurs de l'Université de Stanford, en Californie, ont en effet établi un lien entre l'existence d'un SAS et ce fameux gène. La découverte est d'autant plus intéressante que les victimes du SAS sont reconnues pour être exposées à un risque accru de maladie d'Alzheimer...Débutée en 1989, cette étude a rassemblé 791 adultes d'âge mûr. D'après les auteurs, " la probabilité d'avoir un SAS modéré à sévère est beaucoup plus élevée chez les personnes porteuses du gène APOE 4. Et ce indépendamment de l'âge, du sexe, du poids corporel et de l'origine ethnique. " L'APOE 4 était déjà considérée comme le principal facteur de risque génétique de démence sénile. Impliquée dans le transport des lipides dans le sang, elles est également associée à un risque accru de maladies cardio-vasculaires. Or le SAS affecte fréquemment les personnes atteintes par la maladie d'Alzheimer. Et il augmente les risques de maladies cardiovasculaires... La relation entre le SAS et l'APOE 4 n'avait - curieusement ? - jamais été démontrée. La boucle aujourd'hui, est ainsi... bouclée !

    Destination Santé :
    http://www.destinationsante.com/

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    Une première mondiale : la polyarthrite rhumatoïde traitée par thérapie génique

    Jusqu'à présent, le traitement de cette affection très douloureuse qu'est la polyarthrite rhumatoïde, reposait essentiellement sur l'administration chronique de corticoides, une famille de molécules aux effets secondaires loin d'etre négligeables. Afin de réduire l'ampleur de ces derniers, de nombreuses équipes de chercheurs ont développe des antagonistes spécifiques du récepteur de l'interleukine-1 (ILR-1). Ces antagonistes empêchent l'activation du récepteur par son ligand naturel. Malheureusement, toutes ces tentatives se sont soldées par un échec, les molécules étant détruites une heure a peine après leur injection. Une équipe médicale germano-américaine explore une autre voie, la thérapie génique. Le but final est le même, à la différence près que la thérapie génique permet, en théorie, une production endogène permanente de l'antagoniste ILR-1. Concrètement, le gène de l'antagoniste ILR-1 est "chargé" in vitro dans des cellules de membrane synoviale, qui sont reinjectées au niveau articulaire chez le patient d'ou elles sont originaires. Suite aux tests concluants menés sur le lapin et le rat, une première série d'essais cliniques a été effectues sur les articulations des doigts de femmes ménopausées (afin d'éliminer le risque de transmission héréditaire du gène de l'antagoniste ILR-1). Peu de temps après l'injection du gène thérapeutique, les patientes ont signalé une disparition des douleurs, une amplitude des mouvement accrue ainsi qu'une augmentation de la force de contraction musculaire. Seule ombre au tableau, la rémission n'est pas permanente. Les essais sur les modèles animaux ont mis en évidence une disparition de l'effet thérapeutique quelques semaines après l'injection des cellules génétiquement modifiées. Un défi supplémentaire pour les chercheurs, qui vont devoir s'atteler à la lourde tache de tromper le système immunitaire. Ils espèrent y parvenir en utilisant des vecteurs de transfection "furtifs", peu repérables par les "radars de veille" du système immunitaire. Le traitement devrait être commercialisé dans les prochaines années.

    BE Allemagne :
    http://www.adit.fr

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    Deux gènes jouent un rôle clé dans le déclenchement du cancer

    BBC :
    http://news.bbc.co.uk

    Des scientifiques américains ont mis en lumière le rôle décisif de 2 gènes dans le déclenchement du cancer. Ils ont en effet découvert que les gènes, DNA-PK et p53, avaient pour fonction de maintenir l'intégrité du génome. Le gène DNA-PK répare normalement les gènes endommagés, alors que le gène p53 stoppe la reproduction des gènes endommagés. Cette équipe, menée par le Dr Carl Anderson, du laboratoire national de Brookhaven à New York, a constaté que le cancer peut résulter d'un dysfonctionnement de DNA-PK ou de p53 . Delon le Dr Carl Anderson " le génome humain est comme un grand château. Lorsque les gènes fonctionnent correctement les murailles du château restent solides et résistent à l'envahisseur, mais si certains gènes ne fonctionnent plus ou fonctionnent mal, le cancer se développe et s'étend rapidement." "Les gènes DNA-PK et p53 sont les véritables clefs de voute qui assurent la solidité de ces murailles" précise le Dr Anderson qui ajoute " si nous parvenons à contrôler le fonctionnement de ces gènes stratégiques nous pourrons réparer les dommages causés au génome et empêcher le déclenchement du cancer". Bien que la mutation du gène p53 semble impliquée dans la moitié seulement de tous les cancers le DR Anderson est persuadé que ce gène joue un rôle majeur dans l'apparition de presque tous les cancers chez l'homme. Les scientifiques savent déjà que les modes de vie et d'alimentation affectent sensiblement le gène p53. Il est trés probable que l'adoption de modes de vie plus sains, évitant la consommation d'agents cancérigènes qui altèrent le p53, pourrait réduire de manière considérable le nombre des cancers chez l'homme.

    Brève rédigée par @RT Flash

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    Neurosciences

    Des chercheurs régulent les connections nerveuses de cerveaux de souris

    Des chercheurs de l'institut allemand Max-Planck sont parvenus à observer directement les connections nerveuses entre les différentes cellules du cerveau d'une souris et à les réguler par le biais d'antibiotiques, indique l'institut de recherche scientifique . Les experts ont ainsi réussi à observer la plasticité synaptique des cellules du cerveau dans l'hippocampe. Cette expérience ouvre de nouvelles possibilités en vue d'établir un lien entre la connaissance des processus moléculaires dans quelques cellules nerveuses et la compréhension des capacités de mémoire et d'apprentissage de tout le cerveau. La neurobiologie moderne, rappelle l'institut Max-Planck, étudie aujourd'hui les mécanismes moléculaires ou cellulaires qui donnent sa plasticité à notre cerveau et le rendent capable de s'adapter. Ces mécanismes déterminent la connexion des cellules nerveuses à des réseaux neuronaux spécialisés, comme le système sensoriel ou visuel. Les chercheurs de Max-Planck ont atteint deux résultats importants, précise l'institut : avec l'introduction de protéines vertes fluorescentes dans les canaux ioniques, ces derniers peuvent désormais être localisés et leur fonction et leur interaction observées directement. En outre, les scientifiques ont trouvé une voie permettant de réguler une des particularités les plus importantes des connections neuronales dans l'hippocampe : l'optimisation de la stimulation.

    La Recherche :
    http://www.larecherche.fr

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