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revue de presse médecine et biologie par un politique

samedi 27 octobre 2001, par Tregouet


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Cancer et mortalité - lunasine du soja cancer- anti-oxydants et athérosclérose - libération des médicaments -autres antibiotiques - anxiété et l'épilepsie - Anthrax - culture de cartilage du genou - exercice physique - personnes âgées - autonomie

- Cancer : mortalité en baisse Journal of the National Cancer Institute : http://jnci.oupjournals.org BBC : http://news.bbc.co.uk/
- Le "Rapport national annuel sur l'état du cancer 1973-1998" publié dans le Journal of the National Cancer Institute fait état d'une baisse régulière, année après année, de la mortalité due aux cancers et ce, en Europe et aux Etats-Unis. Cette baisse des décès dus au cancer n'est pas la même chez les hommes et les femmes, puisque celles-ci ont une diminution de la mortalité de 0.8% tandis que les hommes ont une diminution de 1.6%. Comment expliquer cette baisse de la mortalité ? Les mesures de prévention, les campagnes de dépistage de masse, le dépistage précoce de certaines tumeurs ainsi que les progrès en cancérologie portent enfin leurs fruits : dépisté plus tôt et traité plus efficacement grâce aux nouvelles thérapeutiques, le cancer ne provoque plus autant de décès que par le passé. Selon les pathologies, la mortalité en fonction des sexes risque d'être modifiée dans les années à venir : ainsi le cancer du poumon qui touche surtout les hommes actuellement risque de connaître une augmentation chez les femmes qui se sont mises à fumer massivement ces 50 dernières années et qui vont en subir les conséquences malheureuses. En Grande Bretagne, les données sur le cancer montre également une évolution positive puiqu'en 30 ans, de 1970 à 2000, la fréquence des cancers a diminué de 20% chez les hommes et 30% chez les femmes. Quant à la mortalité par cancers dus au tabac, elle est passée en 30 ans de 80000 à 35000 personnes par an ; il est vrai que pendant la même période de nombre d'adultes fumeurs a diminué de moitié, ceci expliquant evidemment celà !

Brève rédigée par @RT Flash

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La lunasine du soja s’attaque spécifiquement aux cellules cancéreuses Une équipe américaine a publié ses travaux dans la revue Cancer research concernant l’effet d’une protéine du soja, la lunasine, qui, appliquée sur la peau de souris, réduit de 70% l’apparition de tumeurs cutanées. On savait déjà que la lunasine stoppait in vitro la division des cellules cancéreuses. Ben de Lumen et ses collaborateurs de l’université de Californie à Berkeley (EU), ont cherché à savoir si la lunasine empêchait les cellules normales de devenir cancéreuses in vitro et in vivo chez la souris. Des doses variables de lunasine ont été appliquées pendant 19 semaines sur la peau de souris possédant un modèle de cancer cutané (SENCAR). Le groupe de souris ayant reçu la plus grande dose de lunasine (e.g. 125 microgrammes deux fois par semaine) ont eu 70% d’apparitions de tumeurs en moins comparé au groupe contrôle non traité par la lunasine. Dans un de ces tests, les lignées cellulaires transformées avec la lunasine et soumises à des agents carcinogènes ont montré une réduction de 80% de transformation en cellules tumorales comparées aux lignées non traitées avec la lunasine. De plus la lunasine semble provoquer une apoptose sélective des cellules cancéreuses sans toucher aux cellules saines. « Nous pensons que la lunasine agit comme un chien de garde et lorsqu’elle renifle une cellule qui va se transformer, elle l’attaque avant qu’elle ne se divise », a commenté de Lumen. « Alors que les lumières sont braquées sur les protéines du soja telles que les isoflavones ou les BBI, nous pensons que la lunasine sort du lot car elle possède un mécanisme d’action unique, basé sur la modification de la chromatine qui est un phénomène très étudié par les chercheurs en cancérologie », a ajouté Alfredo Galvez, le co-auteur de l’étude.

Caducée : http://www.caducee.net/breves/breve.asp ?idp=1&idb=2611

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Des anti-oxydants pour prévenir l'athérosclérose Des chercheurs de l'Université de Pennsylvanie estiment que l'association d'un antioxydant et d'un anti-agrégant plaquettaire mériterait d'être étudiée pour ralentir la progression de l'athérosclérose. En effet, leurs travaux ont montré qu'une combinaison de vitamine E (tocophérol) et d'indométacine pouvait réduire de 80 % la progression de l'athérosclérose sur un modèle de souris. Ce travail a été réalisé par Cyrus et al. et ces auteurs viennent de publier leurs résultats dans la revue Circulation. Le modèle de laboratoire utilisé étaient des souris dépourvues de récepteur au LDL. Ces animaux développent très facilement des plaques d'athérome lorsqu'ils sont nourris avec un régime riche en graisses. Chez les souris qui ont reçu uniquement de la vitamine E, les chercheurs ont noté une diminution des marqueurs du stress oxydatif. La progression de l'athérosclérose était réduite de 65 % par rapport aux animaux témoins, sans qu'il n'y ait de modification du taux de cholestérol. La dose administrée était équivalente à 800 U.I chez l'homme. La vitamine E et l'indométacine ont eu un effet synergique. Pour une même dose de vitamine E et l'équivalent de 25 mg d'indométacine pour l'homme, la réduction de la progression de l'athérosclérose était de 80 %. "L'athérosclérose est une maladie complexe et l'hypercholestérolémie est un des nombreux facteurs impliqués dans sa pathogenèse. Le stress oxydatif et l'inflammation sont probablement aussi importants que le cholestérol", estiment les chercheurs. Ils envisagent donc de tester une telle combinaison de médicaments sur la progression de la plaque d'athérome chez l'homme.

http://www.caducee.net/breves/breve.asp ?idp=1&idb=2619&cal=0

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Les nouvelles techniques de libération des médicaments s'affinent Les techniques permettant d'acheminer et de libérer avec une extrême précision un médicament dans l'organisme représentent un enjeu énorme pour l'industrie pharmaceutique. Selon les analystes de CMR International, les nouvelles techniques d'administration des médicaments représentent d'ores et déjà 13% d'un marche estime actuellement a 337 milliards de dollars. MicroCHIPS, une entreprise de Cambridge (Massachusetts) développe actuellement un microprocesseur dote de milliers de réservoirs remplis d'un médicament qui sera libéré a l'aide d'une télécommande, une fois la puce implantée dans l'organisme du patient. De son côté, une équipe du Massachusetts Institute of Technology (MIT) a déjà lancée sur le marche une puce qui, implantée dans le cerveau a l'endroit ou une tumeur a été extraite, diffuse des médicaments. La même équipe a également collaboré avec la société Alkermes de Cambridge pour développer AIR, une technique qui permet d'alléger des molécules très denses afin de les insérer dans des aérosols. Le traitement du diabète, un marché mondial estime a 20 milliards de dollars par an, est facilité par la technique de l'injection sans aiguille Injex, fabriquée par Equidyne. Le médicament Oralin, contenant de l'insuline, pénètre ainsi dans l'organisme du patient sous forme d'aérosol a travers les tissus buccaux de sa joue.

BG 16/10/01 : http://www.boston.com/dailyglobe2/289/science/Smarter_drug_delivery_means_implanting

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Les autorités sanitaires peinent à mettre en avant d'autres antibiotiques Les autorités sanitaires américaines tentent, pour l'instant sans succès, de mettre en avant d'autres antibiotiques efficaces contre le bacille du charbon, face à la ruée des Américains sur la ciprofloxacine. Jeudi matin, les Centres de contrôles et de prévention des maladies (CDC) d'Atlanta rappelaient, dans un message sibyllin, que "trois antibiotiques sont approuvés par la Food and Drug Administration pour traiter le bacille du charbon : la pénicilline, la doxycycline et la ciprofloxacine". La ciproflaxine, dont le brevet est détenu par l'Allemand Bayer jusqu'à la fin 2002, était pour l'instant présentée par les principaux responsables américains comme le seul antibiotique efficace et approuvé contre le bacille du charbon. Mais l'American Medical Association recommande maintenant aux médecins de ne plus la prescrire, sauf en cas d'absolue nécessité. De nombreux pédiatres mettent également les parents en garde contre cet antibiotique dont le dosage habituel n'est pas adapté aux enfants. Une vérification sur les registres de la FDA (agence de sécurité alimentaire et pharmaceutique) permet de constater que la doxycycline est un antibiotique approuvé aux Etats-Unis depuis 2000 et que plusieurs laboratoires sont en mesure de le produire. M. Thompson, en demandant mercredi une enveloppe de 1, 5 milliard de dollars au Sénat pour lutter contre le bioterrorisme, réservait 643 millions à l'achat d'antibiotiques contre le bacille du charbon. Il laissait alors entendre que cette somme n'irait pas exclusivement nourrir les caisses de Bayer, car d'autres antibiotiques efficaces sont sur le marché. Un message que les autorités ont du mal à faire passer au public, alors que les principales chaînes de télévision ont reçu des enveloppes contaminées par le bacille du charbon. Le journaliste Tom Brokaw, de NBC, lui-même destinataire d'une enveloppe, est allé jusqu'à montrer en direct un tube de comprimés fabriqués par Bayer en déclarant "In Cipro, we trust" (En Cipro, nous croyons). Dans leur lettre hebdomadaire "Morbidity and Mortality" du 19-10-201, les CDC indiquent pour la première fois la prophylaxie en cas d'exposition au bacille du charbon, pour les antibiotiques ciprofloxacine et doxycycline, en précisant les dosages adaptés aux enfants.

AFP : http://fr.news.yahoo.com/011018/1/24ixc.html

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L'anxiété et l'épilepsie sont liés Georges Chapouthier, directeur de recherche au CNRS, et Patrice Venault, maître de conférence à l'Université de Paris V, ont constaté qu'il existe un lien entre l'épilepsie et l'anxiété. L'épilepsie est un trouble chronique du fonctionnement cérébral, qui se caractérise par la répétition de crises aiguës, dont les symptômes peuvent entraîner une perte de connaissance ou des convulsions. Elle est liée au neurotransmetteur inhibiteur du cerveau, l'acide gamma-amino-butyrique (GABA), qui agit en bloquant la circulation des impulsions nerveuses, pour éviter que le cerveau ne s'emballe. Les crises d'épilepsie se produisent donc quand le GABA ne remplit pas correctement sa fonction. C'est pourquoi l'on utilise des molécules qui accroissent l'action du neurotransmetteur pour soigner l'épilepsie. L'anxiété est surtout caractérisée par un malaise psychique aigu, qui résulte de la sensation du sujet qu'il ne pourra pas maîtriser les événements à venir. Il présente des signes de tension musculaire et peut avoir les mains moites ; il respire et digère mal, se sent faible et son coeur bat la chamade. Comme l'épilepsie, l'anxiété est dépendante du GABA. Les molécules, comme le bêta-CCM, qui inhibe l'action du GABA, entraîne donc un comportement anxieux quand elles sont administrées à moyennes doses et des convulsions épileptiques à plus fortes doses. Les scientifiques ont réalisé des expériences sur des souris, qu'ils ont classé en deux groupes suivant leur capacité de résistance à la bêta-CCM. Les dix premiers couples, résistants à la bêta-CCM, ne réagissait pas après l'injection de la molécule et les dix autres couples, plus sensibles à la bêta-CCM, présentaient des convulsions. En plusieurs générations, Georges Chapouthier et ses collègues ont obtenu des rongeurs très résistants à la bêta-CCM et d'autres particulièrement sensibles. Ils les ont soumis à différents tests pour mesurer leur degré d'anxiété. Les expériences ont donné des résultats inverses à ceux escomptés. C'est en effet le groupe de souris, résistantes à la bêta-CCM, qui s'est montré le plus anxieux, alors que le groupe, sensible à la molécule, l'était moins. Les chercheurs pensent que la catégorie de rongeurs résistants à la bêta-CCM est plus sensible aux effets anxiogènes spontanés. Cette étude révèle chez la souris un lien physiologique entre les mécanismes qui contrôlent l'épilepsie et l'anxiété. les recherches se poursuivent pour trouver si cette relation existe chez l'homme.

Cybersciences : http://www.cybersciences.com/Cyber/3.0/N2522.asp

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Anthrax : les scientifiques planchent sur l'identification de la souche du bacille A ce jour, il existe plus de mille souches répertoriées et chacune est aussi semblable - mais également aussi différente de l'autre - que deux voisins de palier", explique le Pr Thierry Debord, médecin-chef dans le service des maladies infectieuses et tropicales à l'hôpital militaire Bégin, à Saint-Mandé. L'analyse de l'ADN, le patrimoine génétique de la - ou des - souche(s) utilisée(s), est particulièrement importante pour les enquêteurs. L'ADN constitue en quelque sorte le relevé d'empreintes, la "signature" de la souche. A partir de cette carte d'identité, qu'ils vont confronter au recueil des souches connues, les experts de la police scientifique seront ainsi à même de dire s'ils sont face à un ennemi unique ou, au contraire, s'il existe des "copieurs" parmi les responsables de ces envois. Soit les biologistes mettent en évidence une souche "naturelle", c'est-à-dire récupérée artisanalement, sur un animal malade, dans son environnement ou dans un laboratoire vétérinaire. Soit au contraire, ils se trouvent confrontés à une souche artificiellement modifiée, purifiée, "militarisée", selon l'expression des experts, pour être plus "efficace" : plus pathogène, plus résistante aux antibiotiques. Il restera alors à trouver de quel laboratoire elle provient et comment elle en est sortie, frauduleusement ou très officiellement. Selon l'expert Olivier Lepick, chercheur à la Fondation pour la recherche stratégique, de nombreux pays mènent - ou ont mené - des programmes de recherche sur les armes biologiques et bactériologiques et sont susceptibles de disposer de stocks. Il s'agit de la Russie, qui en 1979 a connu une fuite accidentelle de bacille qui a tué 68 personnes, mais aussi de l'Irak, l'Iran, la Corée du nord, la Syrie, la Libye, l'Inde, la Chine, Taïwan, Iraël, Cuba, la Bulgarie... Les analyses réalisées à partir de prélèvements sanguins sur les personnes susceptibles d'avoir été en contact avec le bacille du charbon visent aussi à traiter avant l'apparition des premiers signes cliniques. "Plus précoce est le traitement - à base d'antibiotiques - plus les probabilités de guérison sont fortes", rappelle le Dr Robert Sebbag, spécialiste des maladies infectieuses et responsable de la comunication du laboratroire Aventis Pasteur. http://

TF1 : http://www.tf1.fr/news/sciences/0,,829768,00.html

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Première française de culture de cartilage du genou en vue d'une greffe Les Hospices civils de Lyon ont annoncé le 24 octobre le lancement d'un essai thérapeutique visant à réparer des lésions du genou en prélevant des cellules d'un cartilage abîmé pour les cultiver, une première en France, et les greffer à nouveau sur l'articulation. Le traitement s'adresse aux patients de moins de 50 ans qui souffrent des cartilages du genou, souvent suite à une activité physique trop intensive. Outre la douleur et la perte de mobilité, ces lésions génèrent des arthroses précoces qui ne peuvent être traitées que par des prothèses à la durée de vie limitée.La méthode de la greffe, mise au point en 1994 aux Etats-Unis, consiste à prélever un fragment de cartilage pour en extraire des cellules, les chondrocytes, qui sont ensuite placées pendant trois semaines dans un milieu spécifique propice à leur multiplication. Au cours d'une opération, un chirurgien recouvre ensuite la lésion du cartilage d'une membrane prélevée sur le tibia et injecte sous la membrane les cellules qui se remettent à fabriquer du cartilage. Pour réaliser ce type d'opération en France, il fallait envoyer les cellules à Boston, où se trouvait le seul laboratoire à même de les cultiver, avant de les rapatrier en France pour les greffer, un aller-retour qui coûtait 70.000 francs. « Aujourd'hui, nous avons une technicienne spécialement formée, et nous lançons cet essai thérapeutique pour évaluer le coût du traitement, qui devrait s'établir entre 10.000 et 20.000 francs », a expliqué à l'AFP le docteur Muriel Piperno, responsable du projet. Une première patiente a été opérée en septembre et le traitement d'autres patients est actuellement en cours. Au total, l'essai devra concerner 20 patients.

Progrés : http://www.leprogres.fr/infodujour/Rhone/Index.html

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L’exercice physique chez les personnes âgées améliore leur autonomie Une étude conduite par des chercheurs du Sticht Center on Aging à l’université de Wake Forest (EU) montre que l’exercice physique régulier constitue un excellent moyen de prévenir l’invalidité des personnes âgées souffrant d’arthrose et de prolonger leur autonomie. De nombreuses études ont déjà montré les bienfaits de l’exercice physique sur les capacités physiques et physiologiques des individus mais aucune étude n’avait, selon les auteurs, encore clairement démontré que l’exercice pouvait sinon empêcher sinon tout du moins reculer l’invalidité physique totale. Brenda Penninx et ses collaborateurs ont enrôlé dans leur étude 250 participants âgés de 60 ans et plus, atteints de gonarthrose et ne souffrant d’aucune incapacité physique au début de l’étude. Les participants ont suivi pendant 18 mois soit un programme d’exercice physique en aérobie (marche) soit un programme physique en anaérobie (musculation) ou alors ils n’ont pas fait d’exercice. Les résultats ont montré que les cas cumulés d’invalidité physique dans les gestes quotidiens (difficultés à se lever, à manger, à s’habiller ou à faire sa toilette) étaient moins nombreux chez ceux qui avaient fait de l’exercice (37, 1%) que chez ceux n’ayant pratiqué aucun exercice (52, 5%). Les taux relatif de risques d’invalidité ont été de 0, 6 et 0, 53 pour ceux ayant fait des exercices de résistance ou des exercices en aérobie respectivement. Les plus bas risques d’apparition d’une invalidité ont été associés à ceux qui se soumettaient aux exercices avec le plus de facilité. En conclusion, les auteurs disent que l’exercice physique, aérobie ou anaérobie, réduit les risques de survenue d’invalidité physique chez les personnes âgées souffrant d’arthrose du genou. « Il y a une urgence à développer des programmes pour prolonger l’autonomie des personnes âgées et notre étude suggère que l’exercice physique constitue une stratégie efficace dans ce sens », a conclut le docteur Penninx.

Caducée : http://www.caducee.net/breves/Default.asp

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