Médecine & Santé
Mettre le cancer en sommeil
Le lait diminuerait les risques de cancer du colon
L'exercice physique réduit les risques de cancer chez l'homme d'âge mur
Une nouvelle génération de médicaments anti-cancéreux
Avez-vous déjà mesuré votre tension sur Internet ?
Crise cardiaque : un meilleur indicateur du risque que le cholestérol ?
Une nouvelle génération de prothèses pour traiter l'insuffisance coronarienne
Le vin rouge protège des maladies cardio-vasculaires
Mise au point d'un traitement très efficace contre le rhume
Mettre le cancer en sommeil
Le centre Lautenberg d'immunologie de l'Université Hébraïque de Jérusalem - école médicale de l'hôpital Hadassah - étudie un nouveau moyen de traitement de cellules cancéreuses. Plutôt que d'essayer d'éliminer les cellules cancéreuses par une chimiothérapie classique, la nouvelle méthode a pour objectif de mettre en sommeil les cellules malignes.Cette approche présente l'avantage d'etre moins dangereuse que les procédés classiques de chimiothérapie qui nécessitent des doses importantes de médicaments toxiques qui inévitablement détruisent des cellules saines comme les cellules cancéreuses. Le professeur Yefenof et son équipe ont développé une technique permettant de lier la molécule toxique avec un anticorps (dirige vers les récepteurs spécifiques des cellules cancéreuses). Par l'introduction de ce produit dans le sang, il est possible de mettre en place sur la cellule cancéreuse, le complexe récepteur-anticorps-toxine. Une fois ceci réalisé, la toxine détruit ou inactive la cellule cible (et empêche ainsi toute reproduction). Le cancer, même s'il n'est pas totalement détruit, s'arrête de croître et se met en sommeil. Il est connu que les patients atteints de cancer en sommeil peuvent voir prolonger leur espérance de vie. Les spécialistes de Université Hébraïque montrent la faisabilité de leur méthode par l'introduction d'une cellule maligne de prostate d'origine humaine chez une souris immunologiquement déficiente (qui peut donc ne pas rejeter les cellules humaines). Les résultats ont montre que la maladie des souris traitées reste en sommeil tant que le traitement se poursuit.
BE Israël :
http://www.adit.fr
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Le lait diminuerait les risques de cancer du colon
Ce sont les conclusions d’une étude finlandaise publiée dans la revue European Journal of Clinical Nutrition sur la consommation de produits laitiers et l’incidence des cancers du colon et du rectum. Le lait et ses dérivés diminueraient de plus de la moitié les risques de cancer colorectal, en revanche les produits laitiers fermentés augmenteraient le risque de cancer colorectal.L’objectif de cette étude était d’étudier les relations entre la consommation de lait ou de ses dérivés, ainsi que celle de calcium, de lactose et de vitamine D, et l’incidence des cancers colorectaux, parmi la population finlandaise.R Järvinen et ses collaborateurs, ont suivi pendant 24 ans, un total de 9959 personnes âgées de 15 ans et plus, sans histoire de cancer à l’origine. Elles ont été régulièrement interrogées sur leurs habitudes alimentaires (vitamine, lait, tabac, produits laitiers). Durant cette période, 72 cancers colorectaux ont été détectés (38 du colon et 34 du rectum). Les participants ont été classés selon 4 groupes (quartiles) en fonction du niveau de leur consommation de produits laitiers. La consommation de lait et de ses dérivés a été trouvée inversement proportionnelle à l’incidence des cancers du colon. La vitamine D et le calcium n’ont pas été associés au cancer tandis que le calcium fournit par les produits laitiers fermentés a été corrélé à un risque de cancer colorectal. En conclusion, les auteurs disent qu’il y a une relation entre la consommation de lait et un risque potentiellement réduit de cancer du colon, tandis que la consommation de produits laitiers fermentés (beurre, fromage), elle, augmente le risque de cancer du rectum.
Caducée :
http://www.caducee.net/breves/breve.asp ?idp=&idb=3039&cal=1
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L'exercice physique réduit les risques de cancer chez l'homme d'âge mur
Reuters :
http://dailynews.yahoo.com/h/nm/20011214/hl/exercise_3.html
Une récente étude finlandaise avait déjà montré qu'un exercice physique soutenu et régulier ( au moins 30 minutes de marche rapide par jour) renforçait le système immunitaire et protègeait contre les accidents cardiaques ( voir rubrique médecine de @RTFlash 170 du 30-11-01). Cette fois un nouvelle étude publiée par le British Journal of Cancer montre que les hommes d' âge mur pratiquant un exercice physique au moins deux fois par semaine réduisent sensiblement leurs risques de développer de nombreux types de cancer. Cette étude menée par l'Université de Londres sous la direction du professeur Wannamethee a suivi 7.588 hommes âgés 40 à 59 pendant 19 ans. Les chercheurs ont rassemblé toutes les informations concernant les habitudes de vie, alimentation, sport, tabac ect. Au cours de cette période de suivi, 969 de ces hommes ont eu un cancer. Après le prise en compte les différents facteurs de risque, tabac, surpoids, consommation d'alcool et âge, les chercheurs ont constaté que le risque de cancer était sensiblement réduit chez les hommes pratiquant une activité physique assez intense au moins deux fois par semaine. Pour ces actifs la réduction du risque global de cancer est de 24% et elle atteint 62% pour les cancers digestifs. Une raison supplémentaire de faire une bonne marche quotidienne !
Brève rédigée par @RT Flash
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Une nouvelle génération de médicaments anti-cancéreux
Bristol-Myers Squibb a versé deux milliards de dollars pour acquérir le droit de commercialiser l'Erbitux, un médicament développé par l'entreprise ImClone Systems et qui permet d'inhiber l'action d'une protéine encourageant la croissance des tumeurs. Ce médicament fait partie d'un groupe de produits nouveaux dont la principale caractéristique est de réduire considérablement les effets secondaires des traitements contre le cancer. De leur côté, AstraZeneca et OSI Pharmaceuticals vont lancer leurs propres médicaments basés également sur l'utilisation d'anticorps monoclonaux, tout comme Idec Pharmaceuticals et Corixa dont les produits concernent le traitement du lymphome non hodgkinien. L'année 2002 verra aussi le démarrage de tests cliniques de deux nouveaux types de traitement du cancer, d'une part la technologie "anti-sens" qui stimule des segments du code génétique afin d'interférer dans l'activité de certains gènes, actuellement dans sa dernière phase d'essais chez Isis Pharmaceuticals et chez Genta, d'autre part des vaccins contre le cancer, testés aujourd'hui par Dendreon et Cell Genesys.
NYT 17/12/01 :
http://www.nytimes.com/2001/12/17/business/17DRUG.html
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Avez-vous déjà mesuré votre tension sur Internet ?
Vous devriez... Car ceux qui ont essayé y semblent bien favorables. Voilà qui devrait définitivement faire oublier le fameux " effet blouse blanche "...Le Dr Nicolas Postel-Vinay et ses collaborateurs ont réalisé une étude sur près de 1 600 hypertendus. L'objectif de leur enquête était d'évaluer la possibilité d'utiliser internet pour éduquer les hypertendus à l'auto mesure tensionnelle, ou AMT. Très encourageants, leurs résultats ont été annoncés à l'occasion des 13èmes Journées de l'hypertension artérielle, qui se terminent aujourd'hui à Paris. Au total, 31% des malades sont connectés à internet. Et parmi cette population, 65% souhaiteraient mesurer eux-mêmes leur tension. Et communiquer les résultats par messagerie électronique à leur médecin. D'après Nicolas Postel-Vinay, coordinateur de cette étude " l'idée de banaliser l'AMT est connue depuis un an. Reste à savoir quel appareil utiliser, et par quelle méthode apprendre ce geste qui ne s'improvise pas ". Pour prolonger leur travail, Postel-Vinay et son équipe mettent à la disposition des patients le premier site internet d'éducation et d'information sur ce sujet. Sur www.automesure.com, les hypertendus trouveront ainsi toutes les réponses à leurs questions. Voilà en tout cas un véritable site d'intérêt public " et sans aucune ambition commerciale " comme Nicolas Postel-Vinay l'a souligné à Destination Santé.
Destination Santé :
http://www.destinationsante.com/
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Crise cardiaque : un meilleur indicateur du risque que le cholestérol ?
La mesure sanguine d'un composant des graisses, appelé apoliprotéines, serait un meilleur indicateur du risque de crise cardiaque que l'évaluation classique du cholestérol, selon des spécialistes suédois. L'excès marqué de cholestérol sanguin ou hypercholestérolémie, en particulier les fortes concentrations de LDL-cholestérol, surnommé mauvais cholestérol, est l'un des plus forts facteurs de risque d'athérosclérose et de maladies cardiovasculaires, rappellent-ils dans la revue médicale britannique The Lancet. De récentes études ont suggéré que l'apolipoprotéine B (apoB) et l'apolipoprotéine A-I (apoA-I) pourraient être de meilleurs indicateurs du risque d'infarctus que la mesure du cholestérol total et du LDL-cholestérol. L'équipe du Dr Goran Walldius d'AstraZeneca et de l'institut Karolinska, à Stockholm (Suède) ont analysé les valeurs pronostiques de l'apoB et de l'apoA-I pour ce risque cardiaque en recrutant 175.553 Suédois et Suédoises, âgés en moyenne respectivement de 47 ans et de 49, 7 ans. L'étude a permis de les suivre cinq ans et demi en moyenne après le premier test sanguin. Période pendant laquelle 864 hommes et 359 femmes sont décédés d'une attaque cardiaque. Les concentrations d'apoB, d'apoA-I, du cholestérol total et des triglycérides ont été mesurées ainsi que les ratio apoB/apoA-I et LDL/HDL-cholestérol. Leurs résultats confirment les effets délétères bien connus des niveaux élevés du cholestérol total, des triglycérides, et du LDL-cholestérol sur le risque d'infarctus cardiaque, ainsi que l'effet au contraire protecteur du HDL-cholestérol. Cependant, un niveau élevé d'apoB et un rapport élevé apoB/apoA-I sont fortement et positivement associés à un risque accru d'infarctus mortel, tandis que des concentrations élevées d'ApoA-I ont un effet protecteur, selon l'équipe suédoise. Pour ces chercheurs, l'apoB est un meilleur indicateur du risque dans les deux sexes que le LDL-cholestérol. Ces mesures seraient particulièrement utiles, selon eux, pour les patients présentant les anomalies courantes des graisses du sang, tout en ayant paradoxalement des taux de LDL normaux ou bas. "Avant que l'apoB et l'apo A-I puissent être utilisées dans le pratique en routine, il faudra d'abord standardiser les méthodes de dosage" dans les laboratoires d'analyses commerciales, tempère le Dr Gerald Berenson de l'université de Tulan (New Orleans, Etats-Unis) dans un commentaire dans Lancet. Il faudra pallier ce manque de contrôle et d'assurance de qualité dans les laboratoires d'analyses commerciaux avant de pouvoir émettre une quelconque recommandation clinique à ce sujet, selon lui.
Lancet du 15-12-01 :
http://www.thelancet.com/journal/vol358/iss9298/abs/llan.358.9298.original_research.18749.1
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Une nouvelle génération de prothèses pour traiter l'insuffisance coronarienne
Lorsqu'en 1976, il utilisa pour la première fois une sonde à ballonnet, pour rétablir la circulation dans une artère coronaire obstruée par l'athérome, le Suisse Andreas Gruentzig devait bien se douter qu'il allait bouleverser le traitement de l'insuffisance coronarienne. Avec près de 100 000 interventions chaque année, en France, cette technique, baptisée l'angioplastie transluminale percutanée, est aujourd'hui, de loin, la méthode de revascularisation du muscle cardiaque la plus souvent utilisée, lorsque les coronaires sont sténosées. Moins traumatisante que le pontage coronarien, véritable opération chirurgicale où l'on greffe un morceau de vaisseau pour court-cicuiter la partie obstruée, elle a bénéficié, au fil du temps, des progrès de la cardiologie interventionnelle. Les avancées dans cette discipline nouvelle, où le geste d'examen radiologique est prolongé dans le même temps par un geste thérapeutique, ont permis d'étendre les indications de l'angioplastie, tout en garantissant un taux de succès excellent.Un point noir subsiste, toutefois, qui contredit ces bons résultats immédiats : dans 10 % à 30 % des cas, la sténose récidive dans les six mois qui suivent l'angioplastie, annihilant les effets du traitement. Malgré les efforts déployés depuis vingt ans dans les directions les plus variées, les cardiologues n'ont jamais réussi à maîtriser cette complication. Le recours à des petits ressorts cylindriques, les prothèses endovasculaires ou stents, placés à l'intérieur de l'artère coronaire pour maintenir sa perméabilité, a représenté un progrès incontestable, mais qui s'est révélé insuffisant. Car, si ces prothèses ont l'avantage de maintenir l'artère ouverte, elles n'ont aucun effet sur la prolifération cellulaire qui contribue à rétrécir le calibre interne ou lumière de l'artère. Cette longue période de recherche et de tâtonnements pourrait prendre bientôt fin avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'endoprothèses, conçues pour délivrer un médicament inhibant la prolifération in situ, à l'emplacement même du segment traité. Selon les derniers résultats de l'étude Ravel, qui ont représenté l'un des points forts du congrès de l'American Heart Association, à Anaheim (Californie), du 11 au 14 novembre 2001, l'un de ces dispositifs serait en mesure d'abolir le phénomène de resténose. L'endoprothèse expérimentée dans cette étude est enrobée de sirolimus, ou rapamycine, un médicament immunosuppresseur qui bloque la multiplication des cellules sans les détruire. L'incorporation du sirolimus dans une matrice en polymère à libération contrôlée permet la délivrance du médicament pendant quatre à cinq semaines, brève période décisive pour le risque de récidive. Les résultats de cette étude sont sans ambiguïté. Six mois après l'intervention, aucune resténose n'a été observée parmi les patients ayant reçu les endoprothèse recouvertes de sirolimus, tandis que le taux de récidive était de 26 % chez ceux qui portaient l'endoprothèse classique. La mesure du diamètre de la lumière artérielle par échographie confirme l'absence complète de resténose. La perte moyenne de lumière artérielle était infime (1, 8 %) dans le groupe traité par l'endoprothèse au sirolimus, alors qu'elle était de 27 % dans l'autre groupe. Ces résultats sont trés encourageants même si la prudence reste de mise. "Il faut toujours attendre pour généraliser les résultats d'une étude comme celle-là, certes enthousiasmante, mais malgré tout limitée, concède le professeur Gabriel Steg, cardiologue à l'hôpital Bichat (Paris). Cela dit, il y a l'étude pilote, indiquant que l'on n'a pas seulement retardé la resténose mais véritablement aboli le phénomène. Mais ce que je trouve le plus convaincant, c'est que d'autres stents enrobés de médicaments bloquant la prolifération ont donné des résultats allant dans le même sens. Clairement, ces stents représentent la bonne voie." un autre spécialiste de l'angioplastie, Jean Marco est partagé entre l'espoir et la prudence. "L'étude Ravel est une grande révolution. C'est la première fois que l'on n'observe aucune resténose. Mais il faut attendre les résultats à un an avant de conclure qu'il s'agit du traitement du futur."
Le Monde :
http://www.lemonde.fr/article/0,5987,-,00.html
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Le vin rouge protège des maladies cardio-vasculaires
Nature du ,20-12-01 :
http://www.nature.com/nsu/011220/011220-13.html
Le vin rouge, contrairement à d'autres boissons alcoolisées, pourrait contribuer à la prévention de l'infarctus par le biais d'un mécanisme cellulaire bien spécifique, selon une étude qui confirme le fameux "paradoxe français". Une équipe de l'Ecole de médecine de Londres a découvert que les composés polyphénoliques contenus dans les vins rouges obtenus à partir de raisins du cépage Cabernet Sauvignon empêchent la production d'Endotheline-1, un peptide qui rétracte les vaisseaux sanguins et qui à ce titre est un facteur reconnu de développement de maladies coronariennes. Le même test, conduit sur des vins blancs et rosés, a montré qu'ils ne possédaient pas cette propriété. Comme le vin rosé testé était de la même origine (Cabernet Sauvignon), les chercheurs en ont conclu que les propriétés du vin rouge susceptible d'empêcher la synthèse d'ET-1 était contenues dans la peau du raisin au moment du processus de vinification. Les polyphénols du vin rouge sont par ailleurs si puissants que même une faible consommation de vin rouge est suffisante pour que l'efficacité du mécanisme soit avérée. La théorie du "paradoxe français" veut que la consommation de vin explique, à consommation équivalente de graisses saturées, la moindre fréquence des accidents coronariens en France, par rapport à nos voisins britanniques.
Brève rédigée par @RT Flash
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Mise au point d'un traitement très efficace contre le rhume
Des scientifiques viennent de mettre au point ce qui pourrait être le premier traitement vraiment efficace contre le rhume. Baptisé pleconaril, il permet de diminuer de 24 heures la longueur de cette maladie hivernale très fréquente et d'atténuer sa sévérité. Il faudra toutefois attendre plusieurs mois pour pouvoir se le procurer en pharmacie. Cette première médicale a été présentée le 17-12-01 par le Dr Frederick Hayden de l'Université de Virgine lors de la conférence sur les maladies infectieuses de la Société américaine de microbiologie. Les scientifiques ont mené un essai auprès de 2.096 personnes qui ont toutes reçu le traitement moins de 24 heures après le début des symptômes. Selon les résultats, les deux tiers des volontaires avaient contracté un rhinovirus. Sous pleconaril, tous les symptômes, notamment le nez qui coule, avaient disparu au bout de six jours, au lieu de sept chez les personnes ayant reçu un placebo. De nombreux médicaments vendus sans ordonnance atténuent les symptômes du rhume en asséchant le nez bouché et en réduisant les douleurs. Mais le pleconaril est le premier à réduire la durée de la maladie, en agissant directement sur le virus. Le médicament permettrait d'arrêter la propagation du virus, en se glissant dans une fente présente à sa surface. Le virus n'a alors plus la possibilité d'entrer et d'infecter les cellules. Le pleconaril s'attaque à une famille de virus, les picornavirus, dont fait partie le rhinovirus, responsable à lui seul de la moitié des rhumes. ''C'est le premier traitement efficace contre une virose due au rhinovirus'', a assuré le Dr Hayden. La recherche a été financée par le laboratoire pharmaceutique américain ViroPharma qui a développé le médicament. Il reste à présent à obtenir l'autorisation de mise sur le marché de la trés sévère Food and Drug Administration (FDA), ce qui pourrait prendre encore plusieurs mois.
AP :
http://wire.ap.org/ ?FRONTID=SCIENCE
http://www.tregouet.org/lettre/index.html
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