Médecine & Santé
Détecter le cancer du sein avant qu'il ne soit visible
Le chercheur Hubert Hondermarck a présenté au congrès de métrologie de Saint-Louis, en France, une méthode de détection du cancer du sein qui pourrait révolutionner le traitement de cette maladie en permettant de diagnostiquer une tumeur avant même qu'elle ne soit visible. Développée par des biologistes cellulaires et des biochimistes de l'Université Lille, cette méthode repose sur la protéonique, c'est-à-dire l'étude des protéines qui se trouvent dans les cellules du corps humain. Certaines protéines sont présentes dans une cellule normale et disparaissent quand il y a cancérisation et chaque type de cancer produit des protéines particulières. Il est ainsi possible de détecter les protéines spécifiques des cellules cancéreuses très tôt, dans le sang ou les urines, alors qu'aujourd'hui, il faut voir la tumeur. Et quand elle a atteint un demi centimètre, il y a déjà des milliards de cellules cancéreuses. La métrologie intervient à cette étape de la détection. Sans les nanotechnologies inventées par les métrologues pour effectuer avec précision les mesures de l'infiniment petit, les dosages de ces protéines seraient impossibles, et le diagnostic également. La biométrie va bientôt rendre possible la mise au point de « cartes d'identité tumorales » qui vont décrire les protéines contenues dans une tumeur, ce qui va permettre de proposer à chaque patiente un traitement spécifique ;
Radio Canada :
http://radio-canada.ca/nouvelles/sante.asp
Retour au sommaire
Un nouveau système d'imagerie médicale
Finis les radiographies pleines de vilaines radiations ! Des chercheurs français et canadiens ont mis au point un nouveau système de radiologie, qui réduit les doses de radiation accompagnant les rayons X de 10 à 20 fois et qui augmente la qualité des images. Cette invention, qui devrait bientôt équiper les hôpitaux montréalais, permettra à ceux qui doivent souvent passer des radios de voir les risques de cancer diminuer. Ce système d'imagerie permet d'avoir simultanément deux plans radiographiques, de face et de profil, d'un patient en position debout, au lieu d'un seul. A partir de ces deux plans, l'équipe canadienne, dirigée par Jacques De Guise, obtient une image en trois dimensions, grâce à une technique de traitement informatique. Selon Jacques De Guise, spécialiste de l'imagerie orthopédique et chirurgicale et professeur à l'École de technologie supérieure de Montréal, cet appareil complète le système scanner à 3D, utilisé pour avoir des images en coupe du corps humain. Il permet d'avoir une représentation précise d'une colonne vertébrale avec deux images face-profil. Pour la même image tridimensionnelle, un scanner à 3D nécessite entre 300 et 500 images.
Besok :
http://www.besok.com/actu.cfm ?id=14060
Retour au sommaire
Mon cœur communique à distance
Il y a du nouveau dans les pacemakers. Ces petits appareils de contrôle du rythme cardiaque s'apprêtent en effet à bénéficier de l'apport des nouvelles technologies en général, et des progrès dans les liaisons sans fil en particulier, pour le plus grand bénéfice des patients. Medtronic, une société américaine spécialisée dans la fabrication des pacemakers, devrait bientôt demander à la FDA (Food and Drug Administration) l'autorisation de mise sur le marché du "Chronicle", un système de surveillance des patients à distance. Une fois par jour, les porteurs du Chronicle approchent un petit module de leur cœur, pendant cinq minutes. Grâce à une transmission sans fil, assurée au moyen d'une norme propriétaire similaire à Bluetooth, différentes informations telles que le rythme cardiaque ou la pression artérielle du porteur sont transmises, via Internet, à des ordinateurs connectés en réseau. Les médecins connectés à ce réseau peuvent ainsi consulter un relevé quotidien du contrôle cardiaque de leurs patients, ainsi que l'historique des précédents relevés et des statistiques sur les données recueillies. Le système proposé au patient est assez léger : il comprend un pacemaker, un module constitué d'une antenne, et un boîtier de transmission. Des tests du Chronicle Patient Management System, qui n'est pas encore commercialisé, ont déjà été menés en Europe et aux États-Unis. Mais sur le marché des pacemakers "communiquant à distance", la concurrence est rude : Medtronic vient de se faire doubler par Biotronik, filiale américaine d'une société allemande. Le 11 octobre 2001, la FDA a accordé l'autorisation de mise sur le marché américain du Biotronik Home Monitoring System, un pacemaker comparable à celui développé par Medtronic. Le pacemaker de Biotronik comprend un petit émetteur d'ondes radio ainsi qu'un appareil de type "téléphone cellulaire" (assurant la fonction de relais entre le pacemaker du patient et l'ordinateur du praticien) que le patient porte dans sa poche ou dans un sac. Le pacemaker peut être programmé pour envoyer des données de façon quotidienne ou mensuelle sur l'ordinateur d'un cardiologue. Seul inconvénient de ces nouveaux "gestionnaires cardiaques électroniques" : le patient doit demeurer dans une zone de transmission définie. Dans son communiqué, la FDA indique le porteur de Biotronik doit rester dans "une zone délimitée par l'opérateur chargé du téléphone cellulaire". On peut supposer que celle-ci est plus étendue que celle du système de Medtronic, basée sur un réseau sans fil. A priori, les porteurs de pacemakers vont donc gagner du temps et du confort avec ces petits appareils. À condition que les liaisons entre les porteurs et leur médecin soient bien sécurisées...
Transfert.Net :
http://www.transfert.net/
FDA :
http://www.fda.gov/bbs/topics/ANSWERS/2001/ANS01108.html
Retour au sommaire
Les ''quatre bourreaux du coeur'' : mieux les connaître pour mieux les combattre
Avec 180.000 décès par an, les maladies cardiovasculaires (infarctus du myocarde et accidents vasculaires cérébraux) restent la première cause de mortalité en France. Leur prévention, par la prise en charge des différents facteurs de risque, et plus spécifiquement des ''quatre bourreaux du coeur'' que sont l'hypertension, l'hypercholestérolémie, le tabagisme et la sédentarité, peut avoir une influence considérable sur l'évolution de ces maladies. Le cholestérol, substance indispensable à notre organisme, peut devenir dangereux lorsque son taux dans le sang dépasse 2g/l. Le cholestérol en excès se dépose sur la paroi des artères, notamment celles du coeur (artères coronaires), formant des plaques graisseuses qui s'épaississent au fil des ans (athérosclérose) et qui finissent par boucher les artères. Pour l'éviter, faites trois repas par jour, à peu près équivalents, en commençant la journée par un petit-déjeûner copieux. Limitez l'usage des graisses saturées (celles qui se figent en refroidissant telles que le beurre ou les fromages gras), utilisez des margarines végétales riches en graisses poly-insaturées (les autres graisses), et évitez l'excès d'aliments sucrés. Tout comme l'excès de cholestérol sanguin, l'hypertension artérielle (HTA) atteint toutes les artères. Elle correspond à une pression trop élévée du sang dans les artères et favorise le dépôt de graisse sur leur paroi, avec les mêmes conséquences. En outre, elle contraint le coeur, soumis à la forte résistance opposée par les artères, à une surcharge de travail, le fatigue prématurément et provoque sa défaillance. C'est ce que l'on appelle l'insuffisance cardiaque. Le tabac, on le sait, représente à lui seul une grande menace pour les artères, notamment les artères coronaires (du coeur), les artères des jambes et les artères cérébrales (risque de paralysie). L'oxyde de carbone qu'il contient prend la place d'une partie de l'oxygène transporté par le sang et favorise les dépôts de cholestérol sur la paroi des artères. La nicotine accélère les battements du coeur, augmente le tension artérielle, fait baisser le ''bon cholestérol'', augmente l'agrégation des plaquettes sanguines et favorise la formation des caillots. Enfin, sans effort physique régulier, le muscle cardiaque perd sa puissance de contraction. Il reçoit et envoie de moins en moins de sang dans le corps, donc moins d'oxygène aux muscles et aux organes ; il récupère moins vite après l'effort. En développant le muscle cardiaque, l'exercice physique régulier lui donne une réserve de puissance. Un coeur plus musclé travaille plus longtemps sans défaillance, envoie plus de sang dans l'organisme. Chaque fois que cela vous est possible, préférez la marche à la voiture, montez les escaliers, pratiquez le jardinage et le bricolage, selon vos goûts.
AP :
http://fr.news.yahoo.com/011023/5/25n6q.html
Retour au sommaire
Maladie du charbon : vers de nouveaux médicaments plus efficaces
Deux équipes de chercheurs américains viennent de mettre en évidence les mécanismes permettant à la toxine de la maladie du charbon de pénétrer à l'intérieur des cellules humaines puis d'éviter les attaques lancées par le système immunitaire. Ces recherches pourraient déboucher sur de nouvelles approches, voire de nouveaux médicaments, permettant de traiter la maladie du charbon, estiment les deux équipes dans la revue scientifique britannique Nature. Compte-tenu du contexte international, l'hebdomadaire a décidé d'avancer de deux semaines la date de publication des deux articles. L'équipe conduite par John A.T Young, de l'université de Madison (Wisconsin) a découvert l'existence d'un récepteur situé sur la surface des cellules humaines à partir duquel la toxine les envahit : une partie de la toxine, un antigène protecteur (PA) se fixe sur ce récepteur puis pénètre à l'intérieur de la cellule. Les chercheurs ont cloné ce récepteur et constaté qu'il collait parfaitement à l'antigène protecteur. Ils ont aussi constaté qu'une version soluble de ce récepteur de PA absorbait la toxine et protégeait donc les cellules. Cette recherche "permet d'espérer le développement de nouvelles approches pour traiter la maladie du charbon", écrivent les auteurs des travaux. Dans un autre article, Robert Lliddington de l'Institut Burnham, à La Jolla (Californie), montre comment une autre partie de la toxine, le facteur mortel (lethal factor, LF), semble capable, au début de l'infection, de réduire ou de retarder la réponse immunitaire puis, à des stades plus avancés de la maladie, de provoquer la "lyse" (la fragmentation et la désintégration) des macrophages chargés de la défense de l'organisme. Ces observations montrent, selon les chercheurs, que cette protéine est "cruciale dans la pathogénèse" de la maladie et qu'elle pourrait constituer une cible de choix pour des agents thérapeutiques capables de bloquer l'activité du LF et donc de laisser les macrophages faire leur travail de nettoyage du sang. La maladie du charbon, qui a probablement tué trois personnes aux Etats-Unis et au total touché onze personnes, peut se transmettre par inhalation, par contact cutané ou par ingestion. L'inhalation est le mode de transmission privilégié du bacille du charbon. Une fois inhalées, les spores - la carapace dans laquelle se protège le bacille - vont se loger dans les alvéoles pulmonaires puis passent dans les ganglions du thorax où elles se réveillent, se multiplient et produisent des toxines qui, à leur tour, se propagent, jusqu'au cerveau. Si elle n'est pas traitée la maladie - qui ne se transmet pas d'homme à homme - est mortelle, dans 90 % des cas. Son incubation peut prendre jusqu'à deux mois et les premiers symptômes - fièvres frissons, douleurs musculaires - ressemblent à une grippe ou une bronchite.
Nature :
http://www.nature.com/nsu/011025/011025-9.html
Retour au sommaire
Anthrax : détecter l’agent avant qu’il ne vous surprenne
Comment détecter une dispersion aérienne de germes de l’anthrax si par malheur l’idée venait à un groupe terroriste d’employer cette méthode plutôt que celles auxquelles nous sommes confrontés aujourd’hui ? C’est la question que se sont posées Sylvia Westphal et Catherine Zandonella cette semaine dans la revue New Scientist qui paraîtra le 27 octobre. Elles ont répertorié les différentes méthodes que l’on pourrait employer pour prévenir une attaque par le bacille charbonneux. Actuellement, nous contrôlons ce que nous jugeons suspect, lettres, poudres, colis et nos moyens de détection sont suffisants pour détecter le germe de l’anthrax (anticorps, PCR, cultures…) bien que quelquefois hasardeux et longs. Cependant, ces test sont réalisés parce qu’une attaque est suspectée à un endroit donné. Qu’en est-il d’une attaque aérienne ou des spores de l’anthrax pourraient être projetées sur des kilomètres carrés ? Plusieurs équipes ont déjà réfléchi à des détecteurs de ‘nuages biologiques’. Au Lawrence Livermore National Laboratory en Californie, Page Stoutland et son équipe ont mis au point une machine de la taille d’une boîte d’allumette capable de ‘sentir’ les bactérie (à l’aide d’un anticorps) et de donner une alarme radio. Mais il existe des possibilités de fausses alarmes avec de tels tests. Une technologie pourrait constituer la solution :le laser. Un système de visée laser montée sur un hélicoptère, conçu au Los Alamos National Laboratory, permet de détecter parmi un nuage suspect la taille et la densité des particules le composant. Le nuage est jugé artificiel si les particules ont la même taille. Mais ce système ne détecte pas le genre des bactéries. Aussi des chercheurs ont utilisé les ultraviolets qui peuvent donner des signaux spécifiques caractéristiques d’un agent pathogène à douze kilomètres à la ronde. Mais comment différencier le germe de l’anthrax de ses parents proches ? « Peut-être en bombardant les spores et en détectant ses composants », répondent les auteurs. "Ces technologies coûtent cher et ne seront pas disponibles avant longtemps", commentent les auteurs de cette revue. Selon eux, « avant que les gouvernements mettent en place de tels systèmes, la vigilance et les test de culture actuellement disponibles restent les meilleures moyens de défense contre l’anthrax ».
New Scientist 27 octobre 2001. :
http://www.newscientist.com/news/news.jsp ?id=ns99991490
Retour au sommaire
Douleur : l'acupuncture serait bel et bien efficace...
Chez les femmes qui ont subi une ablation d'un sein, elle permettrait en effet de réduire la douleur, les nausées et les vomissements. Après ce type d'intervention, plus de 70% des opérées se plaignent de ces troubles. Des études déjà anciennes avaient certes montré l'efficacité de l'acupuncture, en comparaison d'un traitement par placebo. Mais elle n'avait jamais été évaluée en comparaison avec l'ondansetron, antiémétique ( contre les nausées) de référence après mammectomie. Le Dr Tong Joo de l'université Duke aux Etats-Unis, a suivi 40 femmes. Toutes venaient de se faire opérer. Un tiers a bénéficié d'un traitement par acupuncture dès avant l'opération, un autre tiers a reçu le traitement habituel et le dernier tiers a constitué le groupe contrôle. L'auteur a ainsi constaté que, deux heures après l'intervention, l'acupuncture réduisait sensiblement les nausées et les vomissements par rapport aux deux autres groupes. Mais la vraie surprise est venue de son effet sur la diminution de la douleur. Un tiers seulement des femmes du premier groupe s'est en effet plaint de souffrir, contre respectivement 64% et 77% pour les deux autres groupes.
Destination Santé :
http://www.destinationsante.com/
Retour au sommaire
DMLA : la prévention est-elle dans l'assiette ?
De simples supplémentations alimentaires en vitamines C et E et en zinc réduiraient considérablement le risque de progression de la dégénérescence maculaire liée à l'âge (DMLA) !Voilà une information assez inattendue. Elle est extraite d'une vaste étude réalisée par le Pr Susan Bressler du Johns Hopkins Wilmer Eye Institute et de chercheurs appartenant à dix autres centres américains. Leur travail a porté sur plus de 4 700 sujets de 55 à 80 ans. Tous souffraient d'une DMLA plus ou moins avancée... D'après les auteurs, des compléments alimentaires à base de vitamines C et E et de zinc, administrés quotidiennement, ralentiraient de 25% la progression de la maladie. Ils réduiraient également de 19% le risque de perte de la vision. Aucun effet préventif n'a toutefois été constaté chez les patients qui souffraient de cataracte ou d'une DMLA " naissante ". La DMLA est la première cause de cécité chez les plus de 50 ans ! Cette affection atteint une zone de la rétine extrêmement riche en cellules visuelles, la macula, qu'on appelle aussi la " tache jaune ". Le plus souvent, elle est provoquée par la prolifération désordonnée de vaisseaux sanguins sous la rétine. Il peut ainsi en résulter des hémorragies susceptibles d'entraîner une dégradation, sévère voire totale de la vision. Susan Bressler, modeste, " ces compléments alimentaires non-toxiques peuvent toutefois représenter une alternative intéressante en début de maladie ".
Destination Santé :
http://www.destinationsante.com/
Retour au sommaire
La régénération des neurones rendue possible par des microcapsules
chercheurs de l' Université de Cornell aux Etats-Unis ont réussi à entraîner chez la souris la croissance et la différentiation de neurones. Pour ce faire, ils ont utilisé une technique de transplantation de cellules nerveuses couplées à des microcapsules remplies d'un facteur de croissance, la neutrophine. Ce composé, qui permet la survie des neurones, ne peut être injecté dans tout l'organisme du fait de ses effets secondaires. Il risque en effet d'entraîner la croissance d'autres cellules que les cellules nerveuses ce qui aurait des conséquences dangereuses. D'où l'intérêt de posséder un système de relargage local. Grâce à ce système, les scientifiques créent un micro-environnement favorable à la régénération cellulaire sans conséquence sur le reste de l'organisme. La réussite de ces tests permet d'entrevoir des solutions pour les maladies neurodégénératives telles que la maladie d'Alzheimer.
Industries&Techniques :
http://www.industries-techniques.com/site/quotidien/page.cfm ?
Retour au sommaire
Un appareil auditif intelligent
Développé par le centre de recherche d'Opticon et des équipes de chercheurs de diverses origines, cet appareil destiné à l'aide auditive des personnes malentendantes s'appuie sur un logiciel capable de reconnaître des paroles parmi les bruits divers qui constituent n'importe quel environnement sonore. "C'est exactement ce que fait le cerveau quand il écoute normalement, il nous épargne de la fatigue en ne tenant pas compte des bruits qui ne sont pas des paroles", explique Karen Pullar, directeur général d'Opticon Nouvelle-Zélande. Lorsque l'Adaptom détecte des bruits de paroles, il augmente automatiquement son volume. Lorsque personne ne parle, il restitue les bruits environnants de façon plus "douce". Mais il ne restitue pas tous les sons : il sait par exemple minimiser le bruit du vent qui parvient dans les oreilles, mais sait aussi restituer les bruits d'une forêt ou ceux de l'océan. De plus, il parvient à éliminer le retour de la propre voix ou des bruits de mastication qui parviennent aux oreilles du porteur de l'appareil. Ces bruits parasites constituent en effet une gêne importante pour les personnes équipées de ce type d'appareil auditif. Programmable, le logiciel de l'Opticon s'adapte à chaque porteur en fonction de son degré de surdité, de son âge et de son style de vie : quatre modes d'écoute, correspondant chacun à un environnement sonore plus ou moins bruyant, sont disponibles. Commercialisé au Danemark depuis le 18 octobre, l'Opticon est en phase de test en Nouvelle-Zélande, où sa sortie est programmée pour février 2002. On attend de connaître l'opinion des utilisateurs pour mesurer l'étendue du progrès accompli.
Transfert :
http://www.transfert.net/fr/techno/article.cfm ?idx_rub=89&idx_art=7617
Retour au sommaire
Un pansement qui calcule le taux de glycémie
Munster (Basse-Saxe). En 2003, date d'obtention probable de son autorisation de mise sur le marché, le pansement intelligent "Nimos" devrait révolutionner le quotidien des diabétiques. C'est du moins ce que nous promet Meinhard Knoll, professeur de micro-électronique a l'université de Munster. Apres de longues années de recherche, il a mis au point une biopuce intégrée dans un pansement et capable de mesurer le taux de glycémie à travers l'épiderme. Avantage immédiat pour les diabétiques : les prises de sang a répétition deviendraient caduques. D'un point de vue économique, le pansement intelligent pourrait également se révéler extrêmement intéressant. "Nimos", de par ses caractéristiques, réduirait considérablement les frais de remboursement des tests de glycémie. L'industrie pharmaceutique a flairé le danger. Les tests, qui représentent une part non négligeable de ses ventes, pourraient être menacés par l'introduction du pansement intelligent. Le professeur Knoll a reçu une offre de rachat de son brevet de la part d'un grand groupe pharmaceutique. Offre qu'il a déclinée, craignant que son invention ne soit enterrée...
BE Allemagne :
http://www.adit.fr
Répondre à cet article