Très bon point de vue d'un éditorialiste en annexe. Sale temps pour France Tuyaux, pour Wanadoo et surtout pour Axisanté. Qu'on se prépare à racheter pour le franc symbolique ...
http://www.neteconomie.com mais je n'ai pas l'url exacte. Il doit bien y avoir un moteur de recherche.
Attention au Concorde Internet !
Malgré la crise boursière, la NetEconomie intéresse à nouveau la presse depuis quelques jours en raison de la tenue, à Hourtin, de l'université d'été de la communication et de la présence de nombreux ministres. En dépit de la modernisation assez remarquable de l'administration, l'Etat semble chercher sa place dans ce secteur industriel et certains hommes politiques, y compris de l'opposition, s'interrogent sur l'opportunité d'impliquer un peu plus le gouvernement dans un grand projet visant à proposer l'internet à hauts-débits pour tous.
Le projet est séduisant mais il semble avant tout chercher à masquer une situation autrement plus complexe. En effet, l'internet à haut débit pour tous ne devrait pas être un objectif étatique mais bien une réalité commerciale si le gouvernement avait forcé France Telecom à jouer le jeu de la concurrence sur la boucle locale. La téléphonie mobile semble montrer que l'opérateur historique est assez grand pour se défendre sans artifices juridiques. Licences UMTS et crise boursières poussent désormais FT à réduire ses investissements, alors même qu'il aurait dû les réaliser depuis au moins 2 ans afin de couvrir tout le territoire en connexions adsl et surtout proposer des accès forfaitaires sur le réseau commuté actuel.
Car en effet, plus que la vitesse, c'est aujourd'hui avant tout des connexions permanentes à prix réduit qui permettront aux Français de rentrer massivement dans la société de l'information et de réduire la "fracture numérique". Ainsi, avant de vouloir faire des "concordes internet", dont l'usage se limitera à une élite sociale comme l'avion du même nom, le gouvernement devrait surtout penser à un "airbus internet", plus pragmatique et certainement plus réaliste financièrement.
Les 10 millions d'internautes sont aussi des élécteurs et il serait certainement intéressant qu'ils manifestent leur sentiment sur la question.
** Pas de panique, ça remontera tôt ou tard. Pas demain matin mais un jour. Enfin espérons ; ceci étant , en vertu du principe des vases communicants les pertes et les sureffectifs s'équilibrent harmonieusement entre différentes filiales des grands groupes. La preuve : ______________________________
Wanadoo - cap sur les services payants
Numéro un de l'Internet en France, Wanadoo n'échappe pas au ralentissement du secteur et continue d'afficher des pertes (102 millions d'euros en 2000), un an après son introduction en Bourse. Le cours de l'action a perdu 70 % et l'entreprise, qui compte près de 8 000 salariés, doit faire face au marasme du marché publicitaire, la principale source de revenus de ses différents portails.
La filiale de France Télécom vient d'annoncer une réorganisation de ses structures. Toutes les activités de portails sont regroupées au sein d'une entité, de même que celles d'e-commerce. « Il n'y aura aucun licenciement », promettait en juillet Nicolas Dufourcq, le PDG de Wanadoo, qui s'est engagé de manière écrite à ne pas supprimer d'emplois d'ici à 2004.
La casse sociale est évitée grâce à la mise sur pied d'un système favorisant le transfert de salariés de Wanadoo vers les autres entités de France Télécom. Le plan a déjà permis à certains salariés de rejoindre Orange, la filiale mobile, et se poursuivra avec la réintégration de salariés au sein de la maison mère. Pour parvenir à son objectif de rentabilité prévu pour la fin 2002, Wanadoo compte développer des services payants.
Libé, 17/08/01
En résumé cette dégringolade est sans doute un épiphénomène sans trop de conséquences pour l'entreprise nationale. Sauf bien sûr pour des secteurs jugés non stratégiques de ses activités. Comme la Santé ?
Internet --> ADSL : Télé2 interpelle France Télécom Dans une lettre ouverte publiée sur le site ADSL Libre, le patron de Télé2 invite l'opérateur historique à diminuer ses tarifs qui, selon lui, freinent dangereusement l'essor du haut débit dans l'Hexagone. http://www.zdnet.fr/cgi-bin/a_actu.pl ?ID=2093771&nl=zdnews
Sale temps pour France Tuyaux, qui dégraisse de tous les côtés ; normal pour un mammouth ...
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