Le poisson cru aurait un effet préventif contre le cancer du poumon
BBC :
http://news.bbc.co.uk
D’après une étude japonaise parue dans le Bristish Journal of Cancer, la consommation de poisson cuit ou cru diminuerait le risque d’adénocarcinome du poumon. Des chercheurs du Cancer Center Research Institute et du Cancer Center Hospital à Aichi (Japon) ont réalisé une vaste étude épidémiologique portant sur plus de 4000 personnes afin d’étudier l’association entre différents types de cancers du poumon et les habitudes alimentaires. Les cas étaient constitués de 367 hommes et 240 femmes avec un adénocarcinome, 381 hommes et 57 femmes avec un épithélioma spinocellulaire et un épithélioma à petites cellules. Les témoins (2964 hommes et 1189 femmes sans cancer) ont été appariés aux cas en fonction du sexe et de l’âge. Après pndération des différents facteurs, il apparaît qu’une consommation de poisson cuit ou cru diminue de moitié le risque d’adénocarcinome à la fois chez l’homme et chez la femme. La consommation de soja est également associée à une diminution du risque d’adénocarcinome chez la femme. Les auteurs ont aussi constaté une diminution uniquement pour l’homme du risque d’épithélioma spinocellulaire et d’épithélioma à petites cellules associée à une consommation de légumes verts, de légumes cru, de fruit et de lait.
Brève rédigée par @RT Flash
Chaque année, 250.000 américains meurent brutalement d'un infarctus du myocarde !Pour tenter de réduire le bilan, le corps médical d'outre-atlantique fait la promotion... du poisson ! Une étude comparative qui a impliqué près de 2.000 médecins a en effet démontré que le simple fait de manger du poisson au moins une fois par semaine permet de réduire le risque de mort subite. Quelles que soient la race et la quantité de poisson consommées, cette réduction est très nette. Pourquoi ? Parce que la chair des poissons contient de l'oméga-3. Cet acide gras insaturé, très médiatisé depuis quelques mois, fait augmenter le taux du " bon " HDL-cholestérol. Dans le même temps, il diminue celui des triglycérides. Alors ça ne vous dispensera pas d'un traitement si vous êtes déjà en situation d'en suivre un. Mais voilà un moyen agréable - et finalement peu coûteux - de réduire vos risques personnels !
Healtandage.com :
http://www.healthandage.com
Journal of Neuroscience :
http://www.jneurosci.org
Université d'Harvard :
http://www.hsph.harvard.edu
La caféine réduirait le risque de développement de la maladie de Parkinson, affirment des chercheurs américains dans un article de la revue Journal of Neuroscience datée du 15 mai. Les résultats d'expériences sur des souris menées par des scientifiques du Massachusetts General Hospital (MGH) montrent que l'administration de caféine parvient à empêcher la disparition dans le cerveau de dopamine, un neurotransmetteur dont les cellules cérébrales (neurones) ont besoin pour communiquer entre elles. Les chercheurs ont découvert que la caféine agissait par l'intermédiaire des récepteurs A2A. Ceux-ci présentent un grand intérêt car ils sont situés sur des neurones proches des neurones producteurs de dopamine, ceux-là mêmes qui dégénèrent dans la maladie de Parkinson. La caféine comme inhibiteur de ces récepteurs en bloquant un "point d'ancrage" qui permet à une molécule, l'adénosine, de venir s'y fixer. "Les résultats chez l'animal semblent accréditer la nature neuroprotectrice de la caféine", affirme le Dr Michael Schwarzschild, professeur de neurologie au MGH et principal auteur de l'étude. Il est encore trop tôt pour dire si ces conclusions sont transposables chez l'homme. Mais "si la caféine agit comme protecteur via le récepteur A2A, alors un ciblage plus spécifique de ce récepteur pourrait se révéler un bon traitement", a souligné le Dr Schwarzschild, en précisant que plusieurs inhibiteurs des récepteurs A2A faisaient actuellement l'objet d'essais cliniques chez l'homme. Par ailleurs, les conclusions d'une étude épidémiologique réalisée par des chercheurs de l'Université de Harvard montrent que les hommes qui boivent régulièrement du café (plus de cinq tasses par jour) ont beaucoup moins de risques de développer la maladie de Parkinson que ceux qui n'en boivent pas.
Brève rédigée par @RT Flash
BBC :
http://news.bbc.co.uk
Nature :
http://www.nature.com
Neurones : une vie aprés la mort
Des chercheurs américains de Stanford en Californie ont publié dans Nature des résultats qui pourraient constituer une étape importante dans le traitement des maladies neurodégénératives. Les chercheurs ont travaillé sur des fragments de cerveaux prélevés soit chez des personnes décédées, soit sur des pièces opératoires. Les « donneurs » avaient des âges très divers. A partir des fragments de tissu nerveux, des cellules nerveuses appelées
« progénitrices » ont été isolées à l'aide d'enzymes assurant une sorte de digestion. Ces cellules progénitrices sont des « vieilles » cellules souches qui possèdent déjà une certaine différenciation mais sont capables, une fois cultivées, de produire différentes cellules nerveuses. En les mettant en culture en présence de facteurs de croissance appropriés, les chercheurs sont parvenus à maintenir ces cellules non seulement en survie, mais en croissance. Des neurones, c'est-à-dire des cellules ayant acquis toutes les caractéristiques des cellules nerveuses adultes, ont été produits à toutes les étapes des cultures. Il est possible d'obtenir une différenciation plus complète en retirant les facteurs de croissance et en stimulant les cellules par ajout d'autres produits, notent les auteurs. Les chercheurs précisent cependant que leurs cultures de tissu cérébral produisent moins de neurones que les tissus fœtaux. La possibilité d'utiliser ces cellules pour des transplantations ou d'autres applications de thérapie cellulaire dépend de leur potentiel de croissance et de leur faculté de donner tel ou tel type de neurone. Il reste à préciser l'espérance de vie in vitro de ces cellules dérivées de tissus adultes. Cette nouvelle technique à partir de prélèvements post-mortem. pourrait à terme remplacer l'utilisation de tissus embryonnaires ou fœtaux qui posent des problèmes éthiques.
Brève rédigée par @RT Flash
Quand l’enfant naît, impossible de savoir immédiatement quelles seront ses capacités à communiquer. Impossible donc de repérer l’autisme avant le temps des premiers échanges avec le monde extérieur. Dans une étude publiée dans les Annals of Neurology, des chercheurs américains ont relancé l’espoir d’un dépistage dès la naissance, alors que cette maladie n’est généralement pas diagnostiquée avant l’âge de deux ans. Leur trouvaille : un marqueur sanguin caractériserait les nouveau-nés susceptibles de développer l’autisme ou l’arriération mentale. C’est en tout cas ce qui ressort de l’examen de différents échantillons de sang recueillis chez des enfants à la naissance, entre 1983 et 1985. L’équipe du National Institute of neurological disorders and stroke y a constaté la présence de certaines protéines à des taux trois plus élevés que la normale. Ces protéines, des facteurs de croissance, interviennent dans la formation du système nerveux central pendant le développement embryonnaire. D’où l’hypothèse que leur présence en grande quantité pourrait perturber la production et l’organisation des cellules nerveuses du cerveau. Pour le Dr Karin Nelson, qui a dirigé les travaux, ces recherches ouvrent la voie vers la mise au point d’un médicament capable de soigner, voire d’éviter le développement de cette maladie qui touche un enfant sur 500 dans le monde.
Sciences&Avenir :
http://quotidien.sciencesetavenir.com
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Ils mangent ce qu'ils veulent et fument à l'occasion. Certains font de l'exercice, d'autres non. Ce sont les centenaires, une population en augmentation qui rechigne à livrer ses secrets. A quoi doivent-il cette longévité ? A leurs gènes, à un mode de vie ou simplement à la chance ? La question, au centre de recherches scientifiques, n'a toujours pas de réponse. ''Certains centenaires ont fumé toute leur vie durant, d'autres sont trop gros'', relève le Dr Nir Barzilai, chercheur spécialiste du vieillissement à la Yeshiva University. Juanita Ollman a ainsi survécu à l'épidémie de grippe de 1919, à un accident de voiture et à une pneumonie alors qu'elle avait déjà plus de 90 ans. Mais elle n'a pas de recette magique : elle fait régulièrement de l'exercice, mais mange ce qu'elle veut, notamment des oeufs au bacon au petit déjeuner. Elle a même fumé pendant la guerre. ''Je ne sais pas ce que j'ai fait d'extraordinaire'', confie cette femme qui fêtera ses 100 ans en juillet. C'est peut-être la discipline, même si je saute des jours. Je ne marche pas toujours un mile (1,6km). Il m'arrive de m'arrêter aux trois quarts.'' Certains centenaires attribuent leur longévité aux gènes, d'autres à l'amour et à la foi... En tout état de cause, estime le Dr Robert Butler, directeur du Centre international de la longévité (ILC), basé à New York, ''il est grand temps d'étudier cette population extraordinaire.'' Un américain sur 10.000 vit désormais centenaire, ce qui porte leur nombre à 27.500 environ. Ils pourraient être un million en 2050, selon certaines estimations. Pour comprendre le processus complexe de la longévité, les scientifiques ont répertorié ce que mangent ou ne mangent pas ces centenaires, et comment ils réagissent au stress. La fratrie, les enfants, et les conjoints ont été inclus dans ces recherches. ''Nous constatons que l'idée préconçue selon laquelle plus on vieilli, plus on est malade, est fausse'', note le Dr Thomas Perls de la Harvard Medical School. ''Certains échappent aux maladies, d'autres au contraire les développent. Notre mission est d'essayer de comprendre pourquoi.'' En règle générale, les parents proches d'un centenaire ont tendance à vivre eux aussi longtemps : ils ont quatre fois plus de chances que la population générale d'atteindre l'âge de 90 ans, et huit fois plus de passer le siècle. A l'heure actuelle, les gènes de la longévité n'ont été découverts que chez les insectes. Le jour où ils le seront enfin chez l'homme, l'enjeu ne sera pas de trouver l'élixir de jouvence. L'objectif sera de permettre aux personnes de vivre plus longtemps en meilleure santé, en traitant les maladies.
Pour les scientifiques, de nombreux points restent néanmoins obscurs. Les femmes qui ont un premier enfant après la quarantaine ont ainsi plus de chances de vivre centenaires que celles qui l'ont plus jeunes. Une existence facile et confortable n'est pas un gage de longue vie. Des enfants d'esclaves, tout comme certains survivants des camps de concentration ont dépassé 100 ans. Toutefois, une chose est sûre. Ces centenaires ont un (ou plusieurs) membre de leur famille qui a vécu longtemps, sans que les gènes puissent à eux seuls tout expliquer. L'espérance de vie, qui était de 46 ans au début du XXe siècle, a presque doublé aujourd'hui en Occident. Elle est en effet de 74 ans pour les hommes et de 80 ans pour les femmes. Le record de longévité reste détenu par la Française Jeanne Calment, décédée le 4 août 1997 à l'âge canonique de 122 ans.
Associated Press :
http://fr.news.yahoo.com/
Industries&Techniques :
http://www.industries-techniques.com/site/quotidien/page.cfm ?
Science :
http://www.sciencemag.org
Université Rockeffeler :
http://www.rockefeller.edu
Deux articles, parus cette semaine dans la prestigieuse revue Science, relancent le débat sur l'intérêt des recherches portant sur les cellules souches extraites d'embryons. En effet, un groupe de chercheurs américains des National Institutes of Health (NIH) a utilisé des cellules souches embryonnaires de souris pour fabriquer des mini-organes ressemblant aux îlots du pancréas et capables de sécréter l'insuline. Cette percée donne beaucoup d'espoir aux millions de personnes souffrant du diabète de type 1. D'autre part, une équipe de l'Université Rockefeller, aux Etats Unis, a entrepris, avec succès, un clonage thérapeutique chez la souris. Les chercheurs ont prélevé sur la queue de ces animaux des cellules de l'épiderme et les ont "transformées" en tissus embryonnaires capables de se régénérer en cellules productrices de dopamine, substance indispensable à l'activité normale du cerveau. C'est notamment un défaut en dopamine qui est responsable de la maladie de Parkinson. Ces deux rapports alimenteront abondamment le débat sur l'utilisation des cellules souches extraites d'embryons. D'autant plus que le Canada étudie actuellement la proposition d'un comité de recherche sur la santé, d'utiliser les embryons avortés à des fins de recherche sur les cellules souches. Actuellement, les Etats-Unis interdisent toute expérience de ce genre dans des laboratoires financés par des fonds publics, mais pas dans ceux financés par le secteur privé. En Grande-Bretagne, la réglementation va encore plus loin qu'au Canada, elle autorise, en théorie, les scientifiques à "créer" des embryons supplémentaires à des fins de recherches…
Brève rédigée par @RT Flash
La quête des cellules souches, pièces de « rechange » pour réparer l'homme, a peut-être avancé d'un pas de géant. Des chercheurs ont découvert, pour la première fois chez une souris adulte, des cellules « multifonctions » capables de se transformer en une grande variété de cellules du corps. Jusqu'à présent, de telles cellules avaient seulement été identifiées chez l'embryon. Là, ces cellules souches indifférenciées se spécialisent pour donner naissance à l'ensemble des organes et des tissus. Leur utilisation extrêmement prometteuse pour la médecine est au cœur d'un vif débat éthique en Europe comme aux Etats-Unis centré sur le statut de l'embryon. Matures. Ces cellules à tout faire ont été découvertes dans la moelle épinière de souris adultes par une équipe de l'université de Yale (Etats-Unis). Elles sont décrites dans la revue Cell. Les chercheurs avaient « bricolé » des souris femelles irradiées, auxquelles ils ont injecté des cellules prélevées sur un mâle, et donc marquées d'un chromosome Y. Et là, surprise. Ces cellules affublées de leur pancarte « Y » ont été repérées partout dans le corps. On en a retrouvé dans la moelle épinière et le sang, mais aussi dans les poumons, l'œsophage, l'estomac, le petit et le gros intestin, le foie et la peau.
Pendant longtemps, les chercheurs ont pensé que les cellules « multifonctions » de la moelle épinière ne pouvaient donner naissance qu'à des cellules sanguines. Depuis trois ans, ils se sont progressivement aperçus qu'elles engendraient également des cellules d'os, de muscle et de cerveau. Sans parvenir pour autant à identifier ces cellules capables de donner des cellules matures. C'est désormais chose faite. « On pensait que seules les cellules embryonnaires avaient un potentiel aussi large », a commenté Neil Theise, professeur de pathologie à la faculté de médecine de New York (Etats-Unis). « Qu'il existe ainsi dans notre moelle épinière des cellules qui puissent devenir des cellules de types aussi différents est stupéfiant », s'est réjouie Diane Krause, de l'université de Yale, et coauteur de la publication.
Des expériences ont permis de montrer que le processus de régénération cellulaire constaté chez la souris survient également chez l'humain. Outre leur faculté à se différencier, les cellules souches identifiées à Yale ont montré leur capacité à se disséminer spontanément dans tout l'organisme après l'injection. Saul Sharkis, de l'université Johns Hopkins (Maryland, Etats-Unis) a noté le mécanisme d'autoréparation qui semble à l'œuvre dans la migration des cellules souches vers les tissus endommagés : « Il est possible que les cellules souches soient "convoquées" sur le lieu des blessures par des [substances] sécrétées par les organes endommagés. »
Clones. En théorie, n'importe quel organe pourrait être réparé en utilisant des cellules générées à partir des cellules souches. Une perspective qui a poussé les chercheurs à réclamer le droit de travailler sur des cellules prélevées sur les embryons conçus à des fins de procréation assistée et même sur des embryons produits par clonage. Leurs détracteurs insistaient sur la méconnaissance de l'existence de cellules équivalentes chez les adultes. Ils viennent peut-être de marquer un point. Il reste à prolonger les recherches chez les humains pour tenter d'y dénicher ces cellules à tout faire. Et surtout à comprendre leurs mécanismes. « Le défi va être maintenant d'élucider comment ces transformations [cellulaires] interviennent », prévient Diane Krause.
Liberation :
http://www.liberation.com/quotidien/semaine/20010504venv.html
Cell :
http://www.cell.com
Deux chercheurs italiens ont trouvé des traces de vie, des bactéries qu'ils ont appelé "Crim", pour cristalo-microbes, dans des météorites vieux de 4,5 milliards d'années. Bruno D'Argegno, expert en géologie, et Giuseppe Geraci, spécialiste de biologie moléculaire, tous deux de l'Université "Federico II" de Naples (sud), ont emprunté au musée minéralogique local des échantillons de météorites qu'ils ont mis en contact avec "une solution physiologique". "Alors nous avons vu que les micro-organismes devenaient visibles et commençaient à se déplacer", a raconté M. D'Argegno, cité par le journal. Il s'agit de sept-huit types de bactéries différentes, appelées aussi archéo-bactéries, du même genre de celles existant sur la Terre il y a quelque 3,5 milliards d'année. Ces bactéries sont des organismes extrêmement primitifs, dotés d'un ADN mais privés d'un système immunitaire, dont disposent les bactéries "actuelles", selon la même source. Les deux experts italiens ont présenté leurs conclusions devant l'Agence spatiale italienne (ASI). Selon le directeur scientifique de l'ASI, l'astrophysicien Giovanni F. Bignami, cette découverte "est une excellente base pour renforcer davantage encore les programmes d'exploration consacrés à la recherche de la vie sur les autres plnètes du système solaire".
AFP :
http://www.larecherche.fr/afp/.qc6oq8vd.html
Les techniques d'imagerie par résonance magnétique nucléaire (RMN) ont considérablement progresse au cours de ces dernières années. Elles devraient bientôt permettre le suivi, sans le moindre danger, du développement du cerveau d'un enfant durant ses dix-huit premiers mois. Un projet réunissant de nombreux centres de recherches hospitaliers et dont le centre névralgique sera le McLean Hospital de Belmont (Massachusetts),a pour objectif de réaliser la première étape d'une cartographie du cerveau humain. 500 volontaires représentatifs de la population des Etats-Unis ont été recrutes dans le cadre de ce projet finance a hauteur de 16 millions de dollars par différents départements des NIH (National Institutes of Health).
ADIT :
http://www.france-science.org/
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