La conférence de ce matin parle entre autre du débat entre la médecine
analogique << mon expérience me dit tout de suite que ce patient a
la tuberculose >> contre la médecine numérique << il faut des
chiffres et des statistiques et des critères pour déterminer un diagnostic
>>
Au cours de ma vie j'ai vu les médecins aller de l'un à l'autre et avoir
un pied dans chaque camp.
Au cours de ma vie j'ai entendu les médecins être très méprisants envers
d'autres confrères qui eux étaient de l'autre bord.
Mais cela va encore plus loin, pour l'épistémologue la question est : Un
patient consulte un homme dans un bureau avec un panneau annonçant que celui-ci
est médecin. Le médecin affirme au patient qu'il a la maladie de Chause. Que
pour combattre la maladie de Chause il faut prendre chaque jour le médicament
bleu.
question La question est essentielle : Est-ce qu'il faut croire en ce médecin
ou est-ce qu'il faut lui faire confiance ? Vous dites << c'est ma même chose
! ! ! >> Et là se pose le problème du numérique et de l'analogique A suivre
ns
Sur France-culture.com Présentation de l'épistémologie de la médecine
; un cas de présentation Une étude du traitement de l'arthrose du genou
chez un groupe de 80 personnes, dans le journal de médecine O.B.E. (en phonétique,
excusez-moi) Le problème qui se pose à l'étude est Est-ce que la kinésithérapie
apporte quelque chose aux malades ayant l'arthrose du genou ? Le groupe a 61
ans et est constitué de 80 patients américains (armée) Je passe la présentation
du problème, le dispositif expérimental et j'arrive à la conclusion en bref
car ce n'est pas cela qui m'intéresse. La conclusion de l'étude, conclusion
numérique, est que la kinésithérapie apporte une amélioration durable à l'arthrose
du genou. Que cette amélioration n'est pas due au bien-être d'être pris en
charge. ayant l'âge du groupe, Ayant l'arthrose du genou Je devrais me précipiter
chez le kiné, non, ça serait logique ? Et je ne le ferai pas ; pourquoi ? Pourquoi
? Parce que je ne sais pas si je peux faire confiance au kiné. Si le kiné
est Hilary ou Nicolas, je me précipite. Si le kiné est une plaque sur un mur
disant qu'il est kiné, pourquoi est-ce que je lui ferais confiance. ? Faut-il
croire en "le kiné" parce qu'il est certifié kiné ? Faut-il faire confiance
au kiné parce qu'on dit du bien de lui ? Quels sont les critères qui font
que je vais confier ma vie à quelqu'un que je ne connais pas ? Pourquoi confiez-vous
le réglage des freins de votre voiture à votre garagiste ? Pourquoi confiez-vous
la formation de votre enfant à des enseignants ? à suivre ns
Le plaisir d'aimer, aimer le plaisir, France-culture Quel merveilleux
pays, la France, où, un jour, l'après-midi est consacrée, sur les ondes, au
vécu du mortem et post mortem, et une semaine après, les discussions sont
consacrées au plaisir, le vrai, celui de la chair, le plaisir d'aimer l'autre
en son corps et d'aimer par le plaisir.
Tout est sur le site France-culture. Je me dis alors, que c'est un lieu bien
étrange, qui se dit << gerialist >> et où il serait de mauvais goût, de mauvaise
culture, de mauvais ton, il serait grivois que de parler du plaisir, de comment
continuer le plaisir, comment le maintenir, comment le varier, comment vivre
sans le plaisir.
Que nous sommes devenus fades, que nos anciens, ceux de 1850+ s'étonneraient
de nous.
Sommes nous devenus des machines, est-ce que AGGIR remplace agir ?
Tout ce que nous écrivons, tout ce que nous lisons, se résume en : Aimes-moi ! !
Est-ce que le muet doit remplacer le dit ? Sommes-nous si prudes ? L'homme
ne dira rien, trop timide, rougissant, puceau éternel. Lorsque les femmes
en parle, l'homme est tellement effaré, qu'il s'enfuit. Françaises, êtes vous
françaises encore ?
San-antonils sur une merveilleuse chanson de Barbara que je ne connaissais
pas "Je serai soumise".
L'utilisation des couleurs, les fins psychologues de <> auront
vu la connotation avec "faire la roue". L'idée m'en est venu d'une THC dre
<>, la dame en mauve.
De Amélie Poulain je tire : Le temps d'écrire cette note, 50 enfants
sont nés en France 500 ont dit "encore, encore " 5000 ont dit '"Va, je ne
te hais point" (Le Cid, acte III) 1 est mort pour rien, par notre bêtise 10
sont à l'hôpital, pour rien, pour un verre en trop. 2 ado se sont suicidés
400.000 garçons se sont posé des questions. Toutes les filles ont posé des
questions. Un a écrit des mots d'amour, des mots de tous les jours, que personne
n'entendra.
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