CANCERS
"J'ai subi un choc terrible en entendant le mot
cancer"
Vendredi 5 octobre 2001 - MONTREAL (PC) - "Je vais vaincre
cette maladie et vous allez me revoir sur la glace plus vite que vous ne
le pensez." Saku
Koivu n'a rien perdu de la détermination qui le caractérise depuis son
arrivée dans la Ligue nationale. Un mois après avoir appris qu'il
souffrait d'un cancer du tissu lymphoïde, le capitaine du Tricolore a tenu
à rencontrer la presse vendredi pour exprimer sa gratitude envers tous
ceux qui le soutiennent dans son combat.cancerinfoweb.org
http://www.cancerinfoweb.org/
This site provides links to Cancer Information.
DES CHIENS DETECTEURS DE CANCERS CUTANES
Les chiens peuvent-ils faire la différence entre un grain
de beauté et un cancercutané ? Après les chiens capables de détecter
l'hypoglycémie chez leur maître,c'est ce que viennent de suggérer
plusieurs observations.
http://www.e-sante.net/_page/article.asp ?article=1267
Dépistage et prévention à l'examen
http://bp.sdv.fr/semaine/2001.1011/une/20011011.BPA0063.html
La
douzième journée d'actualités cancérologiques se tiendra demain au palais
des congrès de Dijon. Plus de 500 professionnels feront le point sur le
dépistage et la prévention. Près de 700 000 porteurs d'une maladie
cancéreuse en France, 250 000 nouveaux cas chaque année : ces chiffres
font froid dans le dos. Pour autant, les pistes de la recherche ouvrent
aujourd'hui des " portes innombrables ", comme l'a rappelé hier, le
professeur Jean-Claude Horiot, directeur du centre
Georges-François-Leclerc, à l'occasion de la présentation de la journée
annuelle d'actualités cancérologiques.
Un gène impliqué dans le cancer du colon
identifié
Des chercheurs américains ont
identifié
un
gène qui permet au cancer du colon de s'étendre à d'autres parties du
corps, ce qui donne une piste de recherche pour la mise au point d'un
médicament bloquant l'action de ce gène.
Une étude sur le cancer aboutit à une découverte sur
l'obésité
http://www.cybersciences.com/Cyber/3.0/N2514.asp
En
effectuant des recherches sur le cancer, une équipe de chercheurs de
l'Université McGill, à Montréal, dirigée par Nuham Sonenberg, a découvert
un moyen d'éliminer la graisse chez les souris
http://www.lemauricien.com/weekend/011014/so.htm#10
Le reconnaître, mais surtout l'éviter La campagne de
sensibilisation au cancer du sein incite les femmes à reconnaître la
présence du cancer par l'auto palpation et la mammographie. C'est déjà
lever bien des tabous que de reconnaître le mal, car on peut en guérir,
s'il est encore précoce. La lutte contre le cancer doit aussi remonter à
la case départ et offrir aux femmes l'essentielle information afin
d'éliminer, en connaissance de cause, certains des facteurs qui seraient
susceptibles de déclencher l'un ou l'autre des cancers féminins au sein, à
l'ovaire ou à l'utérus.
Les cellules de résistance
http://imedecin.com/article.php ?sid=927
Le
principal problème des médicaments anti-cancéreux, outre leur toxicité,
est l'échappement thérapeutique par acquisition de résistances.
http://news.bbc.co.uk/hi/english/health/newsid_1595000/1595077.stm
Des peptides dérivés du proto-oncogène p53
utilisables en tant qu'anti-cancéreux ?
http://www.caducee.net/breves/breve.asp ?idp=1&idb=2584
16/10/2001
- Des chercheurs new-yorkais publient aujourd'hui dans la revue
Proceedings of the National Academy of Science of the United States of
America leurs travaux concernant les effets cytotoxiques de peptides
dérivés de la protéine p53 sur les cellules cancéreuses humaines. Ces
peptides n'auraient aucun effet sur la croissance des cellules
normales.
Le cancer du côlon et du rectum est
l'une des formes de cancer les plus répandues chez l'homme comme chez la
femme. On en ignore encore la cause exacte, mais il est établi que le
régime alimentaire peut jouer un rôle important. On sait par ailleurs que
certaines formes de cancer du côlon et du rectum sont liées au bagage
génétique. Les risques sont en effet plus élevés chez les personnes qui
comptent des cas de cancer du côlon et du rectum dans leur proche
famille.
http://www.cancer.ca/info/pubs/221580f1.htm
CANCER DU SEIN
UN VERRE D'ALCOOL = +10% DE RISQUE DE CANCER DU SEIN
!
Les résultats de l'expertise collective de l'INSERM sur les
effets de l'alcoolsont consternants ! En particulier, deux "
pseudo-nouveautés " y sont annoncées : deux verres d'alcool chez la femme
enceinte diminuent de 7 points le QI del'enfant ; au-dessus d'un verre par
jour, le risque de cancer du sein augmentede 10%
http://www.e-sante.net/_page/article.asp ?article=126
LA BASE DU DÉPISTAGE DU CANCER DU SEIN
Autopalpation
des seins et examen systématique
Quels plus charmants appâts aurait
pu inventer le créateur pour orner les bustes de nos compagnes que ces
globes chaleureux de douce et tendre chair ? Pourtant, derrière ce
spectacle attirant, parfois se trame en sourdine un drame : le cancer du
sein.Le cancer du sein est le plus fréquent des cancers de la femme et
représente à lui seul près de 30 % d'entre eux. Il survient
essentiellement après 40 ans (attention avant quand même), avec une
incidence évaluée de l'ordre de 1 nouveau cas par an pour 1 000
femmes.AUDE : CANCER DU SEIN Le comité féminin audois se mobilise jusqu'au
19 octobre
Dépistage : une question de vie ou de mort
Le
dépistage systématique du cancer du sein en France, c'est un peu
l'Arlésienne. Trente-deux départements pionniers ont pourtant été choisis
pour le mettre en place. Et ça marche. Mais ce n'est pas suffisant. La
Ligue contre le cancer et la fédération des comités féminins militent
depuis de nombreuses années pour la généralisation du dépistage. Car,
expliquent les militantes, un dépistage précoce augmente les chances de
guérison. C'est pourquoi, elles relaient la campagne nationale " Evénement
ruban rose " qui se tient tout au long du mois d'octobre. Objectif :
sensibiliser les pouvoirs publics et les femmes
PROFESSEUR JEAN-MARC NABHOLTZ, SPÉCIALISTE DU CANCER DU
SEIN
L'un des leaders mondiaux de la recherche est côte-d'orien
Originaire de Vitteaux, installé à Los Angeles,
le professeur Jean-Marc Nabholtz est à la tête du plus grand groupe de
recherche sur le cancer du sein dans le monde. A partir de quelques
mots-clés, il dresse un bilan et ouvre des perspectives. -Le dépistage. "
Il est fondamental. Plus le diagnostic est fait tôt, plus les chances de
guérir sont grandes. Il faut expliquer aux femmes les enjeux de ce
dépistage pour qu'elles n'aient pas peur ", souligne le professeur
Nabholtz.
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Dépistage précoce du cancer du sein
http://www.famili.fr/homepage/actu/
Les
campagnes de prévention se multiplient, et les femmes sont de plus en plus
conscientes de la nécessité de se faire suivre tôt.De 5 à 10 % des cancers
du sein et de l'ovaire sont dus à une prédisposition génétique. Ils
touchent des femmes d'une même famille de génération en génération. La
mère, la grand-mère, la sœur et la tante sont souvent atteintes très
jeunes par ces tumeurs. Grâce aux tests de dépistage de prédisposition
génétique, on peut détecter très tôt les femmes à risque et leur proposer
une surveillance médicale accrue. Certains médecins conseillent un examen
clinique deux fois par an, une mammographie et
une échographie annuelle dès l'âge de 30 ans, ou, en tout cas, cinq ans
avant l'âge d'apparition du cancer du sein le plus précoce dans la
famille.
http://imedecin.com/article.php ?sid=922
En
Australie, dans un programme pilote, les femmes atteintes de cancer du
sein se verront délivrer gratuitement un médicament contre le cancer du
sein, l'herceptine. Saluons ce progrès social aux antipodes- au sens
propre comme au sens figuré.Free drug for women with breast cancer
http://www.smh.com.au/news/0110/12/national/national15.html
Conférence publique et gratuite sur le cancer du sein,
samedi 27 octobre
http://www.clicanoo.com/articles/article.asp ?id=18231
Le
dépistage automatique du cancer du sein se met progressivement en place à
La Réunion, comme partout en France. Pour sensibiliser les femmes à sa
nécessité, le comité départemental de la Ligue contre le cancer organise
une conférence-débat publique et gratuite, le 27 octobre, à Saint-Gilles.
L'opportunité de s'informer et de dédramatiser ce cancer, en progression
constante dans l'Occident, mais contre lequel le dépistage précoce par
mammographie représente l'arme la plus efficace.
Cancer du sein : ce qu'il faut améliorer
Alors
que les dépistages
et les traitements du cancer du sein sont l'objet de contrôles de
qualité et d'évaluations régulières, la prise en charge humaine et sociale
des patientes est encore loin de s'inscrire dans la même rigueur, estime
la Société française de sénologie et de pathologie mammaire* qui vient de
tenir à Strasbourg ses 23es Journées annuelles sur le thème " Preuves ou
épreuve de la qualité en sénologie ".
Le travail de nuit augmente le risque de cancer du
sein
http://www.cybersciences.com/Cyber/3.0/N2524.asp
Une
femme qui travaille la nuit court plus de risques de développer un cancer
du sein qu'une femme qui exerce son activité professionnelle de jour.
États-Unis 17/10/2001 - Le travail de nuit augmente le risque de cancer du
sein Une femme qui travaille la nuit court plus de risques de développer
un cancer du sein qu'une femme qui exerce son activité professionnelle de
jour. Deux études démontrent que le danger de contracter la maladie
augmente de 8 à 60% chez les femmes qui occupent un emploi la nuit pendant
plusieurs années. Ces femmes bouleversent le cycle naturel de la
mélatonine, que l'organisme sécrète au cours de la
nuit.
Le cancer du sein - les faits
http://www.cancer.ca/info/pubs/221266f1.htm
Tous
les ans, au Canada, plus de 18 000 femmes développent un cancer du sein.
C'est le type de cancer le plus fréquent chez les femmes. Les hommes en
sont rarement atteints. Comme le cancer du sein tend à apparaître tôt dans
la vie des patientes, si on le compare à d'autres cancers ou aux autres
causes principales de décès (comme les maladies cardiovasculaires) il est
à l'origine du plus grand nombre d'années-vie perdues par les femmes
canadiennes. II s'agit là évidemment d'un problème majeur.
CANCER DE LA PROSTATE
Cancer de la prostate
Maladie
caractérisée par une croissance incontrôlée des cellules de la prostate.
Le point médical CANCER DE LA PROSTATE, UN DéPISTAGE POUR TOUS LES HOMMES
?Par le Dr Chris Karapetis, cancérologue Le dépistage du cancer de la
prostate est un sujet controversé. Il n'est pas démontré que cette
démarche évite les décès liés à ce cancer. De vastes études sont en cours
mais il faudra encore patienter une dizaine d'années avant de disposer des
résultats et de faire ainsi la lumière sur la valeur du
dépistage.
Prostate Cancer InfoLink pages
http://www.phoenix5.org/Infolink/index.html
Can
you avoit it ? - Should you be screened ? - Understanding Diagnosis- Help
and Support - Talk Back !
CANCER DE LA PROSTATE : LES UV PROTEGENT
!
Les bains de soleil et les séances de
bronzage ne sont pas toujours négatifspour la santé. Pour preuve, un
travail britannique suggère qu'ils réduiraient lerisque de survenue du
cancer de la prostate.
http://www.e-sante.net/_page/article.asp ?article=1278
Marqueurs
tumoraux du cancer de la prostate
http://www.ebm.lib.ulg.ac.be/prostate/index.htm
Université
de Liège
Opportunité d'un dépistage systématique du cancer
de la prostate par le dosage de l'antigène spécifique de la prostate
http://doccismef.chu-rouen.fr/html/Nl/00000363.html
Cancer de la prostate
http://www.symphonie.ch/_LETTRE/0000103d.htm
A
48 ans je suis atteint d'un cancer de la prostate localisé à la glande
mais flirtant avec la capsule.* Un livre pour toutes les victimes du
cancer de la prostate et pour ceux qui peuvent le
devenir.
http://www.tcfb.com/delbuguet/index.html
Un témoignage
émouvant de l'auteur qui a su mettre en des mots simples et clairs aussi
bien l'aspect humain que technique, les démarches et le stress qui
accompagnent le patient atteint de ce cancer :
Quelle sexualité après une chirurgie de la prostate
La
prostate est une glande qui entoure l'urètre
au-dessous de la
vessie. Sous influence hormonale (testostérone), entourée des nerfs de
l'érection, la prostate participe à l'éjaculation (par la sécrétion du
liquide séminal) et à l'émission d'urine. En cas de cancer ou de tumeur
bénigne, la sexualité peut être altérée.
Prostate (cancer :
diagnostic)
http://www.vulgaris-medical.com/textp/prostaca.htm
Le
cancer de la prostate est la plus fréquente des tumeurs malignes, et la
deuxième cause de décès par le cancer après cinquante-cinq ans. Environ
30.000 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année. Cette affection
survient rarement avant l'âge de 50 ans, et son incidence augmente avec
l'âge. Certains cancers de la prostate auront une croissance lente et
peuvent évoluer pendant longtemps sans entraîner de symptômes.
Parallèlement, on constate d'autres formes pouvant être plus
agressives.
Le cancer de la prostate
http://www.cancer.ca/info/pubs/221602f1.htm
La
prostate est une glande sexuelle masculine qui a plus ou moins la taille
d'une noix. Située juste sous la vessie, à l'avant du rectum, la prostate
entoure en partie l'urètre, le canal par lequel l'urine s'écoule de la
vessie. C'est la prostate qui fournit au sperme sa composante liquide
principale.
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