ultrasons, à contrôler la perméabilité des globules rouges. Ils ont alors conçu
un dispositif automatisé qui reçoit 20 millilitres de globules rouges d'un
patient. Le sang est alors sensibilisé aux ultrasons et les globules rouges sont
remplis d'un médicament. Deux ou trois heures plus tard, le sang est réinjecté
et libère alors la drogue en exposant le tissu malade aux ultrasons. Selon la
fréquence utilisée le médicament peut être libéré progressivement ou d'un seul
coup. Cette technique a été testé avec succés chez des souris et des porcs sans
aucun effet nuisible. Les chercheurs ont pu vérifier, grâce à des marqueurs
fluorescents, que les cellules ont libéré les médicaments aux bons endroits. Ce
procédé relativement simple et fiable ouvre de grands espoirs pour
l'administration ciblée de médicaments anti-cancéreux mais cette a technique
doit encore être testée chez l'homme.
Brève rédigée par @RT Flash
Retour au
sommaire
Nature :
http://www.nature.com/nlink/v411/n6841/abs/4111017a0_fs.html
L'absence chez la souris d'une protéine protège celle-ci des tumeurs
mammaires provoquées par des gènes du cancer impliqués dans la plupart des
cancers du sein humains, selon des travaux américains, publiés par Nature. Cette
découverte pourrait avoir des applications en thérapeutique humaine en
permettant à terme une personnalisation du traitement en fonction de la nature
de la tumeur. Dans la plupart des cancers du sein, une protéine, la cycline D1,
l'une des nombreuse protéines intervenant dans la prolifération des cellules,
est produite en excès dans les tumeurs. Les chercheurs ont d'abord produit des
souris génétiquement modifiées pour être incapables de produire la protéine D1.
Ils ont ensuite constaté que ces souris étaient devenus entièrement résistants à
la survenue de cancer mammaires induits par des gènes du cancer, les oncogènes
"neu" et "ras", trés impliqués dans les cancers du sein . En revanche, les
souris modifiées demeurent susceptibles de développer des tumeurs liées à
d'autres oncogènes. Ces résultats ouvrent la voie à la conception de molécules,
des anti-cyclines D1, qui pourraient bloquer la fonction de la protéine D1. De
nouveaux traitements prenant directement pour cible l'oncogène neu, impliqué
dans environ 50 % des cancers du sein, sont en cours d'essais cliniques. Ces
recherches confirment l'avenir de la stratégie du "ciblage moléculaire" qui
vient de franchir une étape importante avec l'arrivée du Glivec, le médicament
mis au point par Novartis. Avec les nouvelles technologies, comme les puces à
ADN, il va devenir possible de dresser le profil moléculaire de la tumeur des
patientes pour concevoir un traîtement sur mesure, spécifique à chaque
malade.
Brève rédigée par @RT Flash
Retour au
sommaire
Une simple mutation génétique amènerait les cellules cancéreuses au suicide,
selon une étude menée par Elizabeth Blackburn, professeur de biochimie et de
biophysique à l’Université de Californie de San Francisco (Etats-Unis), et
publiée dans les Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS). Les
chercheurs ont provoqué une mutation dans le code génétique de la télomérase.
Cette enzyme régule le raccourcissement des télomères, extrémité des
chromosomes, en fabriquant une capsule protectrice. Dans le cas des cellules
cancéreuses, la protection des télomères est illimitée dans le temps. La
mutation inhibe cette protection et entraîne de facto la mort des cellules
cancéreuses qui ne peuvent plus se diviser. Les cellules cancéreuses, se
divisant plus vite que les cellules dites normales, meurent rapidement. Le Pr
Elizabeth Blackburn a réussi à amener rapidement les cellules cancéreuse à leur
perte en retournant contre elles leur principale force. Cette technique
expérimentée sur des souris atteintes du cancer du sein ou de la prostate, selon
le sexe, a permis de ralentir considérablement la croissance des cellules
cancéreuses voire de les détruire. Selon Richard Hodes, de l’Institut national
de santé (NIH) des Etats-Unis, cette nouvelle technique expérimentale offre de
grands avantages, car elle permet une action rapide sur les cellules
cancéreuses. C’est aussi la première fois qu’une étude portant sur une
modification de la télomèrase propose de nouvelles voies thérapeutiques.
Sciences&Avenir :
http://quotidien.sciencesetavenir.com/sci_20010703.OBS6023.html
Proceedings
of the National Academy of Sciences :
http://www.pnas.org/
Retour au
sommaire
Les médicaments contre le cholestérol pourraient réduire le risque de maladie
cardiovasculaire et d'accident vasculaire cérébral chez des millions de gens
dont le taux de cholestérol est normal mais qui présentent des signes
d'inflammation dans le sang, selon une étude. Un test utilisé depuis longtemps
pour détecter les signes d'inflammation, pourrait permettre aux médecins de
savoir quelle personne bénéficiera du traitement par les statines, des
médicaments qui font baisser le taux de cholestérol. La moitié des personnes
ayant fait un infarctus ont un taux de cholestérol normal. Mais un test sanguin
permet de détecter des niveaux élevés de protéine C-reactive, ou CRP, un témoin
de l'inflammation. Pour mener leurs recherches, les chercheurs ont analysé la
CRP et le taux de cholestérol dans les échantillons de sang de 5.742 patients
pendant cinq ans. Les prélèvements étaient faits au début de l'étude, puis un an
après, que les personnes reçoivent une statine ou un placebo (produit inactif).
Les personnes ayant reçu une statine présentaient 40% de risques en moins de
faire un infarctus ou un accident vasculaire cérébral que celles ayant reçu un
placebo, quelque soit leur taux de cholestérol .Les statines sont des
médicaments qui s'opposent à l'action d'une enzyme indispensable à la
fabrication du cholestérol dans le foie.
AP :
http://fr.news.yahoo.com/010628/5/1enir.html
Retour au
sommaire
essay experts, acedemic writing service.
Des scientifiques et des médecins britanniques ont mis au point le premier
test de fertilité en kit pour homme et femme, pouvant être utilisé à domicile.
Le test masculin inclus dans ce kit appelé Fertell, a été présenté lundi devant
la Société européenne de reproduction humaine et d'embryologie par le Pr
Christopher Barratt, de l'Université de Birmingham. L'ensemble a été mis au
point par l'entreprise londonienne d'appareils médicaux Genosis, en
collaboration avec une équipe de chercheurs de l'université de Birmingham. Il
sera proposé à la vente au début de l'année prochaine, a précisé la Société,
dans un communiqué. La fonction du kit est de mesurer la fertilité des couples
qui souhaitent concevoir un enfant. Chez l'homme, il permet de mesurer la
concentration des spermatozoïdes motiles (actifs), facteur le plus déterminant
du pouvoir fécondant du sperme. Le test féminin mesure les taux d'hormones
folliculostimulantes (FSH) qui sont un indicateur des réserves ovariennes (le
nombre d'ovules stockés dans les ovaires). Les prototypes de ces deux tests ont
déjà été testés sur 118 hommes et 243 femmes. Actuellement, Genosis augmente sa
production afin de pouvoir démarrer les essais cliniques au Royaume-Uni et aux
Etats-Unis au courant de cet automne. Dans 40% des cas de stérilité, la
responsabilité est du côté de l'homme, dans 40% du côté de la femme et dans 20%
des cas, elle résulte d'un problème commun, estiment les experts. Selon le Pr
Barratt, le test masculin "ne peut pas diagnostiquer toutes les causes de la
stérilité masculine. Il permet toutefois d'identifier la grande majorité des cas
et le mode d'emploi est particulièrement clair". Si la numération affichée par
le test révèle la présence d'un nombre suffisant de spermatozoïdes et si leur
motilité est bonne, une ligne rouge apparaîtra clairement. Cette ligne n'est
visible que lorsque le nombre de spermatozoïdes mobiles contenus dans
l'échantillon de sperme est supérieur à 10 millions par millilitre, selon les
directives édictées par l'Organisation mondiale de la santé (OMS).
La Recherche :
http://www.larecherche.fr/medecine/n.i5wipuki.html
Telegraph :
http://news.telegraph.co.uk/news/main.jhtml ?xml=/news/2001/07/02/wegg02.xml
Retour au
sommaire
Des chercheurs américains de la clinique Mayo à Rochester, au Minnesota ont
constaté que chez les souris a la forme atténuée du virus de la rougeole , qui a
été utilisé comme vaccin pendant les 30 dernières années, ralentit, parfois de
manière considérable la croissance de certaines tumeurs telle que le lymphome de
Burkitt. Des essais chez l'homme vont être entrepris pour tester l'efficacité de
cette approche thérapeutique.
Nature :
http://www.nature.com/nsu_new//010621/010621-6.html
Répondre à cet article